Nouvelle-Calédonie : le nickel au c½ur de tous les enjeux

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Un camion stationne devant le siège du gouvernement local néo-calédonien lors d'une manifestation à Nouméa organisée par le syndicat des rouleurs de nickel, le 5 août 2015. (© F. Payet / AFP)
Un camion stationne devant le siège du gouvernement local néo-calédonien lors d'une manifestation à Nouméa organisée par le syndicat des rouleurs de nickel, le 5 août 2015. (© F. Payet / AFP)

Le conflit des transporteurs du nickel vient de trouver une issue après plus de trois semaines de tensions. Il a une nouvelle fois mis en lumière le rôle politique et économique majeur que joue cette richesse minière en Nouvelle-Calédonie.

Dans la nuit de vendredi à samedi, ContraKmine, syndicat des rouleurs qui descendent le minerai du massif au bord de mer, et le gouvernement calédonien ont signé un protocole d'accord, mettant un terme à 24 jours de mobilisation. Les barrages routiers, dans Nouméa et en brousse, avec des tas de terre et d'énormes camions, ont à plusieurs reprises fait craindre un dérapage du conflit dans ce territoire où la paix demeure fragile. Le 23 août, un évènement tragique a marqué les esprits lorsqu'un jeune automobiliste en état d'ébriété s'est tué en s'encastrant sous un camion, posté en travers de la chaussée.

L'ouverture d'un canal d'exportation de minerai à très faible teneur sur la Chine pour compenser la baisse des exportations vers l'Australie constitue le point crucial du litige. Plusieurs sociétés minières, dont la SLN, filiale du français Eramet, soutenaient les rouleurs.

Sans y apporter de réponse concrète, le protocole d'accord stipule que les demandes d'exportations chinoises des mineurs seront soumises le 7 septembre au Groupe technique des présidents et signataires de l'accord de

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