"Nous devons être une valeur ajoutée pour les clubs masculins"

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"Nous devons être une valeur ajoutée pour les clubs masculins"
"Nous devons être une valeur ajoutée pour les clubs masculins"

Elle est la meilleure joueuse italienne de tous les temps et continue de martyriser les défenses adverses du haut de ses 40 ans. Patrizia Panico a aussi décidé de mettre sa notoriété au service d'un foot féminin transalpin très en retard par rapport aux nations phares.

Il paraît que vous étudiez les sciences de la communication car fatiguée de répondre aux mêmes questions. Bonjour la pression ! (rires) Mais non, il n'y a pas de soucis à se faire et je dois passer encore deux examens pour obtenir mon diplôme !

Comment vit-on le fait d'être la meilleure joueuse italienne de tous les temps ? Sincèrement, je n'y pense pas vraiment. C'est sûr que c'est gratifiant de sentir l'estime de nombreuses personnes, mais je tends à ne jamais penser à ce que j'ai fait, ou à ce que je fais. J'ai la chance de pratiquer un sport qui me plaît et d'en avoir fait mon travail, rien de plus.

Dès l'âge de 12 ans, vous jouiez avec les seniors. Compliqué, non ? Ah ça, j'en ai pris des coups, et ça m'a forgé. Mais d'un autre côté, j'étais un peu la chouchoute de toutes mes coéquipières. Il ne fallait pas qu'un adversaire fasse faute sur moi, car elles venaient de suite demander des explications. Cela dit, je viens de la rue, des quartiers de Rome, donc j'avais déjà une carapace pour évoluer avec des joueuses beaucoup plus âgées.

Vous étiez déjà attaquante ? Non, j'ai débuté ailier, et ensuite, on m'a fait jouer milieu de terrain, c'est seulement en Serie A à la Lazio que l'on m'a transformée en avant-centre.

Vos statistiques sont impressionnantes, avec de nombreuses saisons à 40 buts en 30 matchs, quel est votre record en une seule rencontre ? (Elle réfléchit) Je n'en ai aucune idée en fait, 6, 7, peut-être 8.

10 ? Non quand même pas !

10 comme le nombre de Scudetti que vous avez remportés, et avec 5 équipes différentes qui plus est. Oui, mais je ne me suis pas tatoué une étoile pour commémorer ça (rires).

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