« Notre pays se meurt de ne plus être commandé »

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« Notre pays se meurt de ne plus être commandé »
« Notre pays se meurt de ne plus être commandé »

Jean-François Copé est le deuxième candidat LR à la primaire de la droite « auditionné » par notre journal et la Fondation pour l'innovation politique. A la peine dans les sondages (un minuscule 1 % dans notre enquête Ipsos-Sopra Steria dimanche), le maire de Meaux, ancien patron de l'UMP contraint à la démission en 2014, dans la tourmente Bygmalion, détaille un programme solide, résolument à droite. A l'évidence, il a travaillé son projet. Mais il a surtout un nom à la bouche : celui de... Nicolas Sarkozy. Pour lui, l'ancien président incarnerait « la droite qui ne s'assume pas ». Alors que Copé s'attache à démontrer qu'en matière de dépenses publiques, de laïcité, d'autorité de l'Etat et de méthode de gouvernement, il faut absolument une fermeté... de « droite décomplexée ». Avec les chercheurs du think tank libéral Fondapol, dirigé par Dominique Reynié, nous avons jaugé ses propositions. L'essentiel des échanges est retranscrit dans ces pages. L'intégralité est à découvrir en vidéos sur les site du « Parisien » - « Aujourd'hui en France » et de Fondapol. Une fois les six candidats Républicains interviewés (le septième concurrent, Jean-Frédéric Poisson du Parti chrétien-démocrate fera l'objet d'un entretien à part), nous vous proposerons l'ensemble des programmes. Afin que vous puissiez comparer.

 

LA COMPAGNE. « Sarkozy, c'est le verbe haut... et des demi-mesures »

 

Vous êtes toujours à 1 % dans les sondages, pourquoi persistez-vous à vous présenter ?

Jean-François Copé. Les sondages sont-ils les seuls à pouvoir déterminer qui peut se présenter à une élection ? Les campagnes sont des moments de vérité. On a bien vu jeudi dernier au débat de TF 1 que les lignes peuvent bouger. En vérité, hormis Alain Juppé, tout le monde est mécontent de ces sondages. Quant à moi, je ne risque pas de baisser...

 

Cette candidature, deux ans après l'affaire Bygmalion, ...

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