Notre-Dame-des-Landes-L'Etat ne cédera pas aux radicaux, dit Valls

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PARIS, 15 octobre (Reuters) - L'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) verra le jour et l'Etat ne cédera jamais aux "intimidations" d'une "minorité d'individus ultraviolents", a déclaré jeudi Manuel Valls. Le Premier ministre a ajouté que les militants occupant une maison sur le site depuis samedi dernier seraient expulsés dès que la justice l'aurait décidé et il a condamné l'agression "inacceptable" de gendarmes fin août, "tout comme le vol récent de marchandises dans un poids lourd qui traversait la 'Zad'". ID:nL8N1293TX Le tribunal administratif ayant rejeté les recours contre les arrêtés autorisant le lancement des travaux, "le projet va pouvoir se poursuivre normalement", a dit Manuel Valls lors de la séance des questions au gouvernement au Sénat. "Notre pays est un Etat de droit. Une fois que la justice a tranché, ces décisions doivent être mises en oeuvre et le gouvernement ne peut pas accepter qu'une minorité d'opposants radicalisés fassent obstacle à l'intérêt général et à l'application des décisions de justice", a-t-il ajouté. Dès que l'ordonnance d'expulsion de la maison occupée appartenant à Aéroports du Grand Ouest (AGO), filiale du concessionnaire du projet, le groupe Vinci SGEF.PA , aura été rendue, elle sera exécutée, a-t-il poursuivi. ID:nL8N12A0MO "Le gouvernement ne cédera jamais face aux intimidations d'une minorité d'individus ultraviolents." (Jean-Baptiste Vey, édité par Sophie Louet)


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  • brenot le jeudi 15 oct 2015 à 16:50

    Des actes, marre des paroles sans lendemain.