Nos régions ont du talent : Grand-Est

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En marge de l'Euro, on fait une revue d'effectif de ce que les régions françaises ont de mieux à offrir question football. Histoire de mieux se familiariser avec le nouveau découpage administratif et ce que cela implique pour le ballon rond. Nouvelle étape dans le Grand-Est, une évidence avant France-Allemagne.

" Sur une promotion de 17 joueurs cette année, 14 vont aller dans un centre de formation, c'est énorme. On bosse bien, on prend en considération les évolutions du jeu, et on ne se focalise pas sur les dispositions physiques mais bien le talent et la personnalité des gamins. " Quand on lui demande de parler du vivier footballistique du Grand-Est, Jean-Robert Faucher, patron du Pôle Espoirs de Nancy, préfère se focaliser sur les résultats de sa structure. Et ne rien dire de plus. Avec la nouvelle carte des régions, Alsace, Lorraine, Champagne et Ardennes vont constituer un tout aux allures de très gros réservoir. " C'est très correct même si on n'a pas le potentiel des grandes agglomérations comme l'Île-de-France ou le Rhône-Alpes " estime Didier Clerval, responsable de la pré-formation à Troyes, pour qui Djibril Sidibé " est le dernier exemple en date de très bons joueurs que l'on arrive à sortir. " Dans les 23 Bleus de l'Euro, Blaise Matuidi et Morgan Schneiderlin ont fait leurs classes à Troyes et Strasbourg. Kévin Gameiro, lui aussi formé en Alsace, n'était pas loin de faire également partie du lot. Fidèle adjoint de Rudi Garcia à Lille puis à la Roma, Claude Fichaux a oeuvré au centre de formation du Racing : " On est sur une grosse région de football, qui alimente un nombre important de clubs pros, qui en plus ont une politique de formation poussée. Et puis vu qu'on est près de la frontière, des clubs allemands ou même suisses n'hésitent pas à venir chercher des joueurs de la région, comme Jonathan Schmid qui a percé en Allemagne. "

Passer un palier grâce à un club fort en Ligue 1


Alors même si le nouveau Grand-Est n'envoie pas autant de jeu que la région parisienne ou la très performante academie lyonnaise, le technicien la situe aisément au " niveau de la Bretagne en termes de choix de joueurs. " Avec un avantage considérable sur d'autres zones : " les clubs comme Metz, Nancy ou Strasbourg offrent plus de chances de débuter en pro que dans beaucoup d'autres clubs, où c'est bouché pour les gamins. La concurrence n'est pas…



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