Nos régions ont du talent : Bourgogne-Franche-Comté

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Nos régions ont du talent : Bourgogne-Franche-Comté
Nos régions ont du talent : Bourgogne-Franche-Comté

On continue la revue d'effectif de ce que les régions françaises ont de mieux à offrir question football. Histoire de mieux se familiariser avec le nouveau découpage administratif et de ce que cela implique pour le ballon rond. Nouvelle étape en Bourgogne-Franche-Comté, où le bonnet de Guy Roux reste une référence.

La Bourgogne-Franche-Comté n'a pas la plus grande population de France - onzième région sur 18 - et encore moins la plus grande densité, seizième sur 18. Difficile donc d'y voir un vivier naturel de talents comme peuvent l'être la région parisienne ou l'Auvergne-Rhône-Alpes. Mais aux pays des Chablis et du Comté, la notion de terroir a trouvé son écho dans le football. L'AJ Auxerre et le FC Sochaux ont été dans les premiers à se lancer dans la formation comme on la connaît aujourd'hui. "Sochaux, comme Auxerre, ont été des précurseurs", estime Olivier Baudry, ancien pilier du FCSM et aujourd'hui responsable de la pré-formation sur place. "Nous sommes des clubs formateurs historiques, cela fait partie de notre ADN, j'aime bien le dire ainsi. Même quand Sochaux ou Auxerre étaient en Ligue 1 et européens, ils formaient." On parle d'une belle époque avant l'arrêt Bosman, quand les deux clubs de la France profonde du foot s'offraient même des exploits continentaux. "En Ligue 2, Auxerre et Sochaux doivent encore former, on n'est pas moins bons qu'avant, c'est juste qu'on a moins d'exposition", assure l'ancien milieu de terrain. La preuve ? "Sochaux, c'est victoire en Gambardella 2015 et demi-finale en 2016." Net et précis. À leur palmarès, les deux institutions comptent une dizaine d'internationaux français - autant d'étrangers - et pas des moindres : deux champions du monde (Charbonnier, Diomède), un champion et un finaliste d'Euro (Ferreri, Sagna), une légende de Manchester United (Cantona), un buteur en finale de C1 (Boli) pour l'AJA, deux vainqueurs de l'Euro (Bats, Genghini), deux vainqueurs de C1 (Sauzée, Mathieu) et deux ex-futurs Zidane (Meriem, Martin) pour les Lionceaux.

"Vis-à-vis des parents, on a plein d'arguments" Olivier Baudry (responsable préformation à Sochaux)


En 2016 néanmoins, les deux anciennes places fortes de la formation française ont été reléguées au second plan, essentiellement parce qu'elles n'ont pas réussi à prendre le virage économique du football post-Bosman. Ou tout simplement pas su capitaliser sur leur héritage, comme dans l'Yonne où Guy…


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