Nos régions ont du talent : Auvergne-Rhône-Alpes

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Nos régions ont du talent : Auvergne-Rhône-Alpes
Nos régions ont du talent : Auvergne-Rhône-Alpes

On continue la revue d'effectif de ce que les régions françaises ont de mieux à offrir question football. Histoire de mieux se familiariser avec le nouveau découpage administratif et ce que cela implique pour le ballon rond. Nouvelle étape en Auvergne-Rhône-Alpes, où il faut bien l'admettre, Jean-Michel Aulas a un coup d'avance. Voire deux.

"La région lyonnaise est pas mal en ce moment, elle peut tenir la comparaison avec l'Île-de-France. Il y a un gros club, Lyon, qui bosse très bien depuis longtemps, et la rivalité de Saint-Etienne qui favorise une belle émulation. Mais il y a aussi de nombreuses écuries en CFA qui font sortir des jeunes." Claude Dussault a été formateur à l'INF Clairefontaine. Il sait donc de quoi il parle quand il évoque la richesse du Rhône-Alpes question football. Une situation dans laquelle l'Olympique lyonnais fait aujourd'hui office de locomotive : "Avec leurs titres de champions, ils ont créé des vocations, le fait de suivre l'OL en haut de la Ligue 1, en Ligue des champions, cela a mis des Lyonnais devant la télévision, et cette génération se retrouve maintenant au haut niveau", estime Jonathan Lessig, manager général de Lyon-Duchère, l'un des très bons clubs formateurs d'une zone dont le contraste avec l'Auvergne est saisissant puisqu'on n'y recense seulement Clermont Foot au niveau professionnel. Samir Ghemmazi s'occupe des U17 de Saint-Priest, et pour lui, l'effervescence de la région lyonnaise réside dans un réseau "très structuré de clubs amateurs avec de bons formateurs autour de clubs comme Lyon et Saint-Etienne qui ont d'excellents éducateurs aussi. Dans les années 90, la référence en formation était Auxerre. Aujourd'hui c'est Lyon, et beaucoup de jeunes joueurs rêvent d'y aller. Même des pros qui ont l'opportunité de venir en France choisissent l'OL en priorité."

Feu le Pôle Espoirs de Vichy


Plusieurs décennies en arrière, ces mêmes joueurs auraient rêvé de l'AS Saint-Etienne, preuve que le Rhône-Alpes occupe depuis longtemps une position centrale dans le foot hexagonal. Mais dans ce décor idyllique, Jonathan Lessig voit un gros point noir : l'absence de Pôle Espoirs depuis la fermeture de Vichy, ce qui oblige les gamins candidats à se rabattre sur Dijon. "Il y a le projet d'installer un pôle à Lyon, la région en aurait bien besoin." Car pour le dirigeant de Lyon-Duchère, la structure fédérale n'est pas en opposition avec celles des clubs pros. "C'est dommageable la…


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