Normandie : sa femme gravement malade, ses collègues lui offrent des RTT

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Normandie : sa femme gravement malade, ses collègues lui offrent des RTT
Normandie : sa femme gravement malade, ses collègues lui offrent des RTT

Un élan de solidarité dans le monde du travail. Des salariés d'une entreprise de l'Eure (Normandie) se sont mobilisés pour permettre à un jeune père de famille de rester au chevet de sa femme malade grâce au don de RTT.

En juillet 2013, lorsque la compagne de Thomas, technicien de 32 ans chez Milton Roy, une entreprise de Pont-Saint-Pierre, tombe gravement malade, ce jeune père de famille est contraint de poser ses congés payés puis ses RTT pour s'occuper de sa femme en attente d'une greffe, et de sa fille de 20 mois, comme le raconte ce vendredi le site 76actu, reprenant une information de l'hebdomadaire l'Impartial. 

103 jours de RTT supplémentaires

Alors que Thomas arrive au bout de son solde de congés, son comité d'entreprise, en accord avec la direction, propose à ses collègues de lui offrir une journée de RTT. Une proposition inattendue pour le jeune homme qui ne savait pas que c'était possible, raconte-t-il au micro de France Bleu. 

En tout, 103 employés acceptent de jouer le jeu, offrant ainsi à Thomas d'obtenir 5 mois supplémentaires pour veiller sur sa femme et sa fille. Aujourd'hui, alors que sa femme retrouve des forces, il espère que les quelques semaines qui lui restent suffiront. «Ca devrait aller. On croise les doigts pour le moment» confie-t-il.

AUDIO. Il obtient 5 mois de congés supplémentaires grâce aux RTT de ses collègues 

Cette pratique, encadrée par la loi depuis avril 2014, a été inspirée par le formidable élan de solidarité entre employés d'une entreprise privée. Badoit, en l'occurrence, en 2009. Un employé de l'usine de Saint-Galmier, dans la Loire, avait épuisé toutes les possibilités pour accompagner Mathys, son fils de 10 ans, dans sa lutte contre un cancer nécessitant une greffe de foie. Congés payés, RTT et même congé maladie...

Ulcérés de le voir revenir au travail, chef de service et collègues avaient imaginé une cagnotte, récoltée en quinze jours : 170 ...

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