Nord : une enquête ouverte sur des «trafics» policiers

le
1
VIDÉO - Plusieurs policiers de Lille, Tourcoing et Roubaix, sont soupçonnés d'avoir revendu des objets saisis lors de cambriolages ou de perquisitions afin d'alimenter une «caisse noire». Objectif : «améliorer l'ordinaire» des commissariats.

Épaves de vélo, pièces détachées, scooters… Plusieurs policiers du Nord auraient revendu des objets saisis lors de leurs opérations (cambriolages, perquisitions…) et censés être détruits pour renflouer les caisses de leurs commissariats. Une enquête interne à la police - dite de commandement - a été ouverte à Lille au sujet de ces «petits trafics» organisés avec des ferrailleurs.

Selon les premiers éléments de cette enquête menée à la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Nord, les policiers à l'origine de ces trafics auraient rédigé de faux procès-verbaux de destruction des épaves, comme il en est fait quotidiennement dans les commissariats lorsqu'il s'agit d'épaves récupérées par la police. Les présumés organisateurs de ces «petits trafics» ont expliqué se livrer à cela pour «améliorer l'ordinaire», notamment pour effectuer des travaux dans leurs locaux (changer une ampoule, acheter des stylos, un carte routière, repei

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • mlaure13 le vendredi 13 avr 2012 à 16:37

    Si ce sont des objets destinés à la destruction ?...ou est le problème ?...ça fait des économies du la destruction !!!...