Nord : Michel Ramery, le propriétaire de la ferme des «1.000 vaches» est mort

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Nord : Michel Ramery, le propriétaire de la ferme des «1.000 vaches» est mort
Nord : Michel Ramery, le propriétaire de la ferme des «1.000 vaches» est mort

L'entrepreneur nordiste Michel Ramery, créateur du groupe de BTP du même nom et propriétaire de la ferme controversée dite des «1.000 vaches» en Picardie, est décédé vendredi à l'âge de 67 ans. «Les valeurs de Michel, son honnêteté, sa détermination, son exigence et sa curiosité ont influencé toutes les personnes qui ont eu la chance de le rencontrer. Tous les employés du groupe Ramery regrettent profondément sa disparition et s'associent à la douleur de sa famille et de ses proches», peut-on lire dans un communiqué du groupe envoyé à la presse.

Son décès avait été annoncé plus tôt dans la soirée sur Twitter par l'un de ses proches, Frédéric Motte, président du Medef Nord.

Tristesse en apprenant le décès de Michel Ramery fondateur du groupe Ramery. 1 grand entrepreneur et amoureux de notre region @hautsdefrance— Frédéric Motte (@FredericMotte) 6 mai 2016

Son groupe de BTP, fondé en 1972 et dont le siège est à Erquinghem-Lys (Nord), emploie près de 3.000 personnes en France.

Un modèle de ferme très controversé

Ce fils cadet de paysans picards avait souhaité à partir de 2013 laisser sa marque dans l'agriculture en promouvant le modèle de la ferme dite des «1.000 vaches» située à Drucat dans la Somme. A cheval sur deux communes de la périphérie d'Abbeville (Somme), Buigny-Saint-Maclou et Drucat-Le Plessiel, le projet de ferme laitière de la «Société civile d'exploitation agricole Côte de la justice» reste très controversé car il frappe par ses dimensions sans précédent en France, ses opposants critiquant le fort impact sur l'environnement. Il a été financé pour plus de 11 millions d'euros par Michel Ramery, «convaincu que ce modèle novateur apporte une solution pérenne à une filière laitière en grande difficulté», explique le communiqué diffusé vendredi soir.

La semaine dernière, la ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, avait demandé par courrier au préfet ...

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