«Non à un duopole franco- allemand»

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VIDÉO - Dans une interview au site internet Slate.fr, le président élu trace les grandes lignes de sa politique étrangère. Selon lui, le rapport franco-allemand a été trop «exclusif».

Oui au moteur franco-allemand, non à un duopole. «Ces dernières années, le rapport franco-allemand a été exclusif», regrette François Hollande dans une interview à slate.fr réalisée le 4 mai et publiée lundi. «Les autorités européennes ont été négligées et certains pays, notamment les plus fragiles, ont eu la désagréable impression d'être en face d'un directoire», poursuit le président élu dans un entretien qui esquisse les pistes de sa politique étrangère.

«Aucune séquelle» avec Merkel

Avec Angela Merkel, «il n'y a aucune séquelle liée à l'élection présidentielle», affirme François Hollande. «J'ai parfaitement compris que (la Chancelière) soutienne Nicolas Sarkozy pour l'action qu'ils ont menée ensemble», ajoute-t-il, en estimant «qu'elle-même ne peut me faire le reproche d'adopter la même attitude à l'égard des sociaux-démocrates».

Plaidant pour une relation France-Allemagne «équilibrée et respectueuse», il souligne que «les couple...

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