Noël forcé à Roissy : les passagers enfin partis pour New York

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Noël forcé à Roissy : les passagers enfin partis pour New York
Noël forcé à Roissy : les passagers enfin partis pour New York

Fin du cauchemar de Noël. Les passagers d'un vol United Airlines qui devaient se rendre à New York pour le réveillon de Noël, restés bloqués près de deux jours à Roissy en raison d'un ennui mécanique, ont finalement pu partir ce jeudi vers 11h30. «Le vol UA1764 en direction de Newark (dans la banlieue ouest de New York), prévu jeudi à 10 heures, a décollé à 11h28», a déclaré à l'AFP une source aéroportuaire. Ce vol, initialement prévu dans un Boeing 757-200, était programmé pour mardi 24 décembre à 12h55 et devait arriver outre-Atlantique à 15h05, heure locale.

Les 169 passagers avaient été contraints de passer Noël à l'aéroport, dans l'attente d'un autre vol annoncé d'abord pour mercredi après-midi et finalement reporté à jeudi matin. «L'avion de remplacement, un Boeing 767-300, est parti comme annoncé ce jour, avec une heure de retard. Son arrivée est prévue à 13h55, heure locale», a précisé de son côté à l'AFP un porte-parole d'United Airlines.

Certains passagers ont renoncé

«La compagnie a pris en charge l'hébergement et la restauration des passagers pour les deux jours et nous nous excusons pour les problèmes occasionnés», a-t-il ajouté. Sur les 169 personnes initialement enregistrées, 102 ont embarqué jeudi, selon la compagnie. Les autres ont renoncé ou ont trouvé d'autres solutions de voyage.

«Quand on nous a annoncé hier que le vol était encore annulé et qu'il fallait attendre jeudi matin, on n'y a pas cru», témoigne auprès de l'AFP un directeur marketing de 54 ans, en transit à l'aéroport de Londres. Séverine Muller et son époux ont, eux, préféré abandonner leurs vacances. «On a attendu le vol jusqu'à 14 heures mercredi et on a décidé de rentrer chez nous quand on nous a dit qu'on ne pourrait partir que jeudi», expliquent-ils. Pour ces Parisiens qui «avaient déjà raté Noël» et à qui il ne restait que «quatre jours sur place», «ça ne valait plus la ...

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