Nobel de la paix : Malala, le pape et un syndicat tunisien parmi les favoris

le
0
Nobel de la paix : Malala, le pape et un syndicat tunisien parmi les favoris
Nobel de la paix : Malala, le pape et un syndicat tunisien parmi les favoris

Qui pour succéder à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques, prix Nobel de la paix 2013 ? La réponse, qui viendra de l'Institut Nobel d'Oslo, est attendue à 11 heures (heure de Paris). Mais d'ores et déjà, plusieurs noms se détachent dans la longue listes de prétendants.

Parmi les favoris, la jeune pakistanaise Malala, le syndicat tunisien UGTT (Union générale tunisienne du travail), le journal russe Novaïa Gazeta et le pape François. «Un syndicat (tunisien) pourrait damer le pion à Malala», titrait jeudi soir sur son site internet la télévision publique norvégienne NRK, dont les pronostics Nobel ont souvent visé juste ces dernières années. «Mais elle compte cette année encore parmi les favoris pour le prix Nobel de la paix», ajoutait NRK, brouillant ainsi les cartes.

Pas moins de 278 individus et organisations étaient en lice cette année, un nombre record de candidatures alors même que l'actualité internationale a été tumultueuse, marquée par la crise ukrainienne, l'offensive jihadiste en Syrie et en Irak, l'intervention israélienne à Gaza et les violences dans de nombreux pays africains.

Plusieurs opposants russes en lice

Selon NRK, la démocratisation de la Tunisie après la chute du régime Ben Ali est le seul épisode du Printemps arabe ayant connu une issue positive et le Nobel pourrait aller à des acteurs du processus, tels que le syndicat UGTT et/ou le président Moncef Marzouki.

Bête noire des talibans qui ont attenté à sa vie à cause de son engagement pour l'éducation des filles, Malala Yousafzai compte, comme l'an dernier, parmi les «nobélisables» bien que sa jeunesse -17 ans- puisse encore plaider contre elle.

Sont également cités le journal russe Novaïa Gazeta, rare média d'opposition dans la Russie de Vladimir Poutine, et son rédacteur en chef Dmitri Mouratov qui s'étaient notamment distingués en publiant en Une «Pardonnez-nous, les Pays-Bas» après la destruction du ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant