Nigeria : une preuve de vie de l'otage français Francis Collomp

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Nigeria : une preuve de vie de l'otage français Francis Collomp
Nigeria : une preuve de vie de l'otage français Francis Collomp

Le groupe islamiste nigérian Ansaru a diffusé une vidéo de l'otage français Francis Collomp. L'ingénieur de 63 ans, qui vit à la Réunion, a été enlevé le 19 décembre à Rimi, dans l'Etat du Katsina (nord du Nigeria) lors d'une attaque de sa résidence par une trentaine d'hommes armés. Sur cette vidéo postée sur internet, Francis Collomp, porteur d'une barbe, lit un texte. Un homme armé se trouve derrière lui, en arrière plan. Certains parties de sa brève déclaration ne sont pas claires mais on peut l'entendre appeler à des négociations pour sa libération. On ne sait toutefois pas quand cette vidéo a été tournée. Le Quai d'Orsay confiait hier soir être «en train d'authentifier la vidéo».

«Je ne le reconnais plus. Je l'ai trouvé amaigri et fatigué», confiait hier soir Anne-Marie Collomp, épouse de l'otage, sur BFM TV.

Le rapt avait été revendiqué par Ansaru, de son vrai nom Jama'atu Ansarul Muslimina Fi Biladi Sudan («L'avant-garde pour la protection des musulmans en Afrique noire»), qui serait lié au groupe islamiste Boko Haram. Au moment de l'enlèvement, il a justifié le rapt par «la position du gouvernement français et des Français contre l'islam et les musulmans», évoquant notamment l'intervention militaire alors en préparation dans le nord du Mali et la loi de 2011 contre le port du voile intégral en public.

En décembre, sa famille avait lancé un appel aux ravisseurs pour demander sa libération dans une vidéo postée sur YouTube. «Je m'adresse aux ravisseurs de Monsieur Collomp Francis», déclarait la belle-soeur de l'otage français, Gilda Marbois, dans cette vidéo enregistrée par le site d'information réunionnais Imaz press Réunion. «Libérez mon beau-frère car ma soeur est dans la peine, dans la détresse. Et nous aussi, sa famille, nous souffrons avec elle. Ayez pitié de nous, nous qui sommes loin du Nigeria. Nous n'avons rien à voir avec vos problèmes», suppliait la soeur de l'épouse ...

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