Nigeria : l'armée maintient sa pression pour libérer les otages de Boko Haram

le , mis à jour à 16:26
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Nigeria : l'armée maintient sa pression pour libérer les otages de Boko Haram
Nigeria : l'armée maintient sa pression pour libérer les otages de Boko Haram

En moins d'une semaine, l'armée nigériane a déjà libéré près de 700 otages que les islamistes de Boko Haram retenaient dans leur repaire de la forêt de Sambisa, un ancien parc national de l'ère coloniale situé dans le nord-est du pays. «L'assaut sur la forêt se poursuit sur divers fronts», a expliqué l'armée, qui porte ses efforts sur le «sauvetage des otages civils et sur la destruction de tous les camps terroristes et de leurs équipements (dans cette zone ndlr».

Un premier groupe d'environ 300 captives avait été délivré mardi, puis 160 autres jeudi. «Un autre groupe de 234 femmes et enfants», a annoncé l'armée vendredi soir «a été libéré jeudi» dans cette même forêt. «Ils ont été évacués et conduits avec d'autres ex-otages dans un endroit où des identifications sont en cours», a encore indiqué l'armée.

«Moins de résistance des terroristes»

Selon le porte-parole de l'armée, le colonel Sani Usman, ces 234 otages ont été libérés plus facilement que lors des précédents opérations. «Dans la dernière opération de sauvetage, il n'y a pas eu beaucoup de résistance des terroristes, contrairement aux deux précédentes opérations, a-t-il déclaré. Il n'y a donc pas eu de victimes à déplorer parmi les otages libérés cette fois, a-t-il précisé. Ils sont traumatisés et certains sont malades».

Les militaires nigérians vont maintenant s'attacher à déterminer s'il s'agit bien «d'otages ou de combattants terroristes», a souligné le porte-parole, ajoutant que «les terroristes sont connus pour utiliser des femmes dans leurs actions terroristes et en ont utilisé comme kamikazes. Il faut donc des enquêtes approfondies pour établir leurs véritables identités». On ignore si, parmi ces ex-otages récemment libérés, se trouvent certaines des 219 lycéennes enlevées le 14 avril 2014 à Chibok, rapt qui avait suscité un mouvement d'émotion et d'indignation international

2.000 femmes ...

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