Nicolas Sarkozy, on se réveille ?

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Nicolas Sarkozy doit trancher sur l'attitude à adopter pour le second tour de la législative partielle de dimanche dans le Doubs.
Nicolas Sarkozy doit trancher sur l'attitude à adopter pour le second tour de la législative partielle de dimanche dans le Doubs.

Allô ? Nicolas Sarkozy ? Panne d'oreiller ? L'élimination de l'UMP de la partielle du Doubs aura peut-être du bon dans la mesure où elle impose au président de l'UMP de sortir de la léthargie. Certes, Nicolas Sarkozy n'est pas responsable de la piètre qualité du candidat que l'UMP a présenté aux électeurs. Celui-ci a été désigné sous l'influence du triumvirat Raffarin-Fillon-Juppé, avec la préférence marquée du maire de Bordeaux pour Charles Demouge. Pour la petite histoire, Demouge était en concurrence pour l'investiture avec une jeune femme. Mais le triumvirat a fait le choix de la continuité plutôt que celle de l'audace. "Il faudra en tirer la leçon. Voilà ce qui se passe quand on fait un choix mou", analyse Laurent Wauquiez, le secrétaire général de l'UMP.Deuxième enseignement : l'ambiance "unité nationale" dans laquelle Nicolas Sarkozy s'est laissé enfermer. Sous le coup de l'émotion des attentats, le président de l'UMP a choisi d'être le partenaire de François Hollande, allant jusqu'à jouer des coudes pour être "sur la photo". Très bien. Mais comment en sortir ? Sarkozy n'a pas trouvé la voie. Il fut inaudible. Comme s'il ne parvenait pas à trouver un angle d'attaque qui fasse écho dans les profondeurs du pays. De ce point de vue, le piège que lui tend Hollande est assez redoutable. En se déportant sur sa droite, avec la loi Macron (timide tentative de libéralisation de certains secteurs) ou encore les aides aux...

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