Nicolas Sarkozy dénonce le «sectarisme» de l'opposition

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Mardi, le chef de l'État a demandé à l'UMP de concentrer ses tirs sur François Hollande.

La double stratégie de Nicolas Sarkozy est en place. D'un bras régalien, il impose une hauteur présidentielle à toutes ses interventions. Jamais il ne nomme ses adversaires. Et toujours il se place du point de vue de «l'intérêt général» et du «rassemblement», deux expressions qu'il utilise abondamment. Le discours de Toulon, jeudi soir, en sera une autre illustration. Le bénéfice induit de sa position de président en place continue pour le moment de lui valoir une percée dans les sondages. Il est toujours l'outsider, mais il remonte le peloton. «Il remonte presque trop vite», redoute même l'un de ses vieux complices.

Il n'empêche: dans le camp du président, on ne boude pas les acquis de près d'un mois d'embellie. Et on attend le «déclic» psychologique, «quand le président quasi-candidat repassera devant François Hollande dans les intentions de vote du premier tour», résume un visiteur régulier du chef de l'État.

L'autre bras est celui du candidat. Dans l

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