Nicolas Sarkozy défend la taxe sur les transactions financières

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Le chef de l'État estime que la crise renforce le besoin de trouver des financements innovants. Au sein du G20, le consensus fait encore défaut.

«Les pays les plus pauvres ne peuvent être les victimes de la crise une deuxième fois», a plaidé le président . Cherchant par là à rappeler l'une des priorités du G20 sur le développement, éclipsé de fait par la tourmente grecque.

Pour Paris, la crise renforce la nécessité de trouver des financements innovants, plus particulièrement d'une taxe sur les transactions financières, projet soutenu aussi par Berlin. «Je suis persuadé qu'elle est techniquement possible, financièrement indispensable et moralement incontournable», a insisté le chef de l'État, tout en reconnaissant qu'il n'y a «pas de consensus» au sein du G20. L'Élysée maintient malgré tout son objectif d'arriver à un groupe pionnier.

En fait, il y a trois clans, les pays clairement contre, les neutres, ni pour ni contre, et ceux favorables à son application. Au rang des plus farouches opposants, figurent en Europe la Grande-Bretagne et la Suède. Londres applique pourtant depuis très longtemps une ta

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