Nicolas Sarkozy, ce "sanglier blessé" en quête de "rédemption"

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Nicolas Sarkozy est persuadé d'être le vainqueur de la primaire de la droite. Réponse les 20 et 27 novembre.
Nicolas Sarkozy est persuadé d'être le vainqueur de la primaire de la droite. Réponse les 20 et 27 novembre.

On ne sait pas encore en lisant Nicolas et les Vampires s'il s'agit de la chronique d'un désastre annoncé ou de l'histoire d'un retour inédit. D'une débandade ou d'une success-story. À quelques jours du premier tour de la primaire de la droite, et alors que les candidats s'affrontent pour un dernier débat télévisé ce jeudi soir, le journaliste Serge Raffy a publié chez Robert Laffont le récit des quatre ans et demi qui ont suivi la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle.

Quatre ans et demi d'une richesse insensée, entre batailles judiciaires et combats politiques pour l'intéressé, au c?ur d'une France déprimée par les crises ? économique, sociale, politique ? et traumatisée par les attentats. Dans ce contexte, l'ancien chef de l'État pense être l'homme de la situation, « par devoir », et réclame « une seconde chance », raconte l'auteur. Il faut voir dans quel climat.

« Les Français ne m'aimeraient que silencieux ? »

Un climat de haine pure au sein de son propre parti, entre les principaux protagonistes du scrutin qui va se dérouler les 20 et 27 novembre. Et pour lequel il est systématiquement devancé dans les sondages par Alain Juppé. Une primaire dont Nicolas Sarkozy ne voulait pas, nous rappelle l'ouvrage, qu'il pensait pouvoir contourner, répétant partout : « De Gaulle a voulu une élection présidentielle à deux tours, pas à quatre. » Mais sa...

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