Nicolás Maduro veut mettre la presse au pas

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Le président du Venezuela a demandé en direct à la télévision des peines de prison contre des journalistes.

Depuis que Nicolás Maduro a accédé au pouvoir, le paysage médiatique s'est considérablement transformé. La dernière télévision d'opposition nationale a été rachetée par un groupe proche du chavisme. Depuis, les meetings et les manifestations de l'opposition ont disparu des écrans. Le puissant groupe de presse Cadena Capriles (sans rapport avec le leader de l'opposition, Enrique Capriles), à qui appartient notamment le journal le plus diffusé dans le pays, Últimas Noticias, a été vendu à un groupe bancaire vénézuélien, BOD, qui serait intervenu pour le compte d'une compagnie d'assurances an­glaise. La loi vénézuélienne interdit pourtant à un groupe bancaire ou à un action­naire étranger d'être propriétaire d'un média national.

Le directeur du très respecté journal économique El Mundo, Omar Lugo, appartenant à Cadena Capriles, a quant à lui été lice...

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