Nicolas Goussé : "Je pensais finir ma carrière à Nantes"

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Nicolas Goussé : "Je pensais finir ma carrière à Nantes"
Nicolas Goussé : "Je pensais finir ma carrière à Nantes"

Buteur agile et efficace en Ligue 1 comme en Ligue 2, Nicolas Goussé coule aujourd'hui des jours heureux en Haute-Savoie, sa dernière terre d'accueil. Passé par Troyes et le FC Nantes, l'homme replonge dans ses années bleues, puis jaunes.

Salut Nicolas, qu'est-ce que tu deviens ? Je suis responsable technique des U7 au U19 dans le club amateur d'Amphion-les-Bains, à côté de Thonon. J'avais terminé ma carrière à l'ETG, donc je suis resté dans la région. Ça va faire bientôt sept ans que je suis ici C'est pas mal. Avec les lacs et les montagnes, il y a de quoi s'occuper !
Aujourd'hui, c'est Nantes-Troyes. Deux équipes que tu as bien connues dans ta carrière, à des périodes bien différentes Quand je suis arrivé à Troyes, je venais de Metz. Je n'avais pas été bon à Metz, c'était mon premier transfert avec un prix d'achat. J'avais peut-être un peu de pression par rapport à ça, j'avais pas trop assumé Troyes m'avait déjà contacté pour venir à l'intersaison, mais je suis finalement arrivé l'été d'après. Alain Perrin à l'époque, c'était le numéro un au club, il était omniprésent. J'ai découvert un club en construction un chantier énorme au départ mais avec de bons défis. Nantes, c'était en Ligue 2. Je sortais d'une pubalgie avec Istres où j'avais arrêté pendant 10 mois, j'avais dû passer par l'UNFP. Xavier Gravelaine m'avait dit "Ecoute, je crois que Nantes te veux." Pour moi, c'était le club rêvé, parce que j'habitais à une heure. Après, je savais qu'en arrivant là-bas, ce ne serait pas simple : c'était la première année que le club descendait, il fallait remonter tout de suite Juste après mon arrivée, Kita prenait les rênes du club, donc pas mal de choses changeaient.
Ton premier gros match avec Troyes, c'est contre Bordeaux où tu marques un doublé. Ensuite, vous gagnez à domicile 5-3 contre Paris. Il y avait une équipe capable d'aller chercher l'Europe C'est vrai que beaucoup de joueurs étaient arrivés en même temps que moi. Je me souviens qu'on se retrouvait tous à l'hôtel à cette époque ! Il y avait Fabio Celestini, Jérôme Rothen, mais aussi Sladjan Djukic, Samuel Boutal, Mamadou Niang qui sortait de la réserve en cours de saison Ouais, y avait une belle équipe ! Et l'Europe, on était allé la chercher justement : en 2001, on gagne l'Intertoto contre Newcastle avec un match énorme à St James' Park. On était un petit club, mais on produisait du jeu. Sur la saison, je prenais beaucoup de plaisir avec Perrin, c'était un jeu simple, direct Un petit peu à la nantaise même (rires)…


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