Nice : une lettre d'amour datant de 1922 retrouvée sur un chantier

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Dans les faux plafonds, on a trouvé une boîte qui paraissait anodine, a raconté à France 3 Côte d'Azur le chef de chantier. Image d'illustration.  
Dans les faux plafonds, on a trouvé une boîte qui paraissait anodine, a raconté à France 3 Côte d'Azur le chef de chantier. Image d'illustration.  

« Ernest chéri, je suis absolument désespérée. Mon amour aimé, viens me secourir. Je t'aime de tout mon coeur. » C'est ainsi que débute la lettre enflammée d'Antoinette, écrite à son cher et tendre en 1922. Des mots qui ont traversé le temps, mis au jour par hasard par des ouvriers du Wilson Plaza de Nice. La missive vieille de 94 ans a été découverte dans une boîte de biscuits qui avait été cachée dans un faux plafond du bâtiment, comme l'a rapporté France 3 Côte d'Azur. Ancien hôtel général des postes, le bâtiment est actuellement rénové pour devenir un palace.

« Je viens d'avoir une explication avec la directrice de la maison. Elle me dit qu'elle sait absolument tout de ce que j'ai fait. Enfin, c'est affreux ce que je viens d'entendre encore ! Mon amour aimé, viens me secourir, je te le demande de tout mon coeur, je suis comme un corps sans âme parce que tu n'es pas là. Tu sais que je n'ai que toi, n'est-ce pas ? J'ai trop besoin de ton aide pour que tu me laisses plus longtemps dans cet état. Ta Toinette. Ta chère petite fiancée au coeur brisé qui t'appelle bien fort. » Les mots choisis par Antoinette sont poignants.

Un avis de recherche

« Dans les faux plafonds, on a trouvé une boîte qui paraissait anodine », a raconté à France 3 Côte d'Azur le chef de chantier. « Mais, en se rapprochant, on a trouvé une lettre d'amour (...) dans une boîte de biscuits Brun. » Que sont...

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