Nice surfe sur la vague BALOTELLI

le , mis à jour à 07:00
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Nice surfe sur la vague BALOTELLI
Nice surfe sur la vague BALOTELLI

Les mômes n'ont d'yeux que pour lui. En ce mercredi, jour des enfants, ils sont une centaine, stylo et cahier dans les mains, à attendre l'arrivée du phénomène. « Il est où, il est où ? » répète à son père un minot monté sur ressort. Et voilà que Mario Balotelli surgit, tout de noir vêtu, la capuche sur la tête façon Dark Vador. Avant lui, d'autres joueurs sont passés dans une certaine indifférence. « Grâce à Mario, on est tranquilles, s'amuse son coéquipier Ricardo Pereira. On le laisse passer et il prend toute la lumière. »

 

La star de l'OGC Nice se gare sur le parking public de Charles-Ehrmann, au beau milieu des parents venus récupérer leurs gamins après le sport. Un environnement à des années-lumière de ce qu'il a connu à Milan ou à Liverpool, où la mode est au huis clos. Avant d'entrer dans le vestiaire, il enchaîne les selfies et les autographes. Sans broncher et avec un léger rictus. L'attaquant ne dit jamais non, mais tente de semer ses fans en quittant le centre d'entraînement par la porte de derrière. Si Balotelli ne fait pas copain-copain avec les journalistes, il les salue.

 

Des maillots vendus jusqu'en Australie

 

En éclaireur, Vincent Koziello avait servi d'exemple. Avec l'ancien attaquant du Milan, la poignée de main est franche, mais le regard encore fuyant. Les médias, il ne les porte plus vraiment dans son coeur.

 

Escorté d'une réputation sulfureuse, Super Mario réalise un sans-faute depuis qu'il s'est posé sur la Côte d'Azur, où il porte le Gym sur le toit de la Ligue 1. Jamais, dans son histoire, l'OGC Nice n'avait réalisé un aussi bon début de saison et l'impact de Balotelli se mesure bien au-delà de ses buts (5 en 3 matchs). A la boutique du club, située sur la place Masséna au coeur de la ville, l'arrivée de la star a boosté l'activité économique dans des proportions insoupçonnées. « On n'avait jamais connu un tel emballement et un tel ...

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