Nice se farcit un OM affaibli

le
0
Nice se farcit un OM affaibli
Nice se farcit un OM affaibli

Auteur d'une partition globalement agréable, Nice s'est imposé au Vélodrome grâce à un joli coup de patte de Germain. Logique, tant les Marseillais, diminués par les absences, ont manqué d'idées.


OM - Nice
(0-1)

V. Germain (16') pour Nice.


Prenez une équipe normalement constituée. Enlevez lui deux vertèbres. Rajoutez lui deux lombaires souffrantes. Et vous obtenez un Olympique de Marseille qui n'avance plus en raison d'une sacrée douleur dorsale. Car oui, l'OM était en ce dimanche bien démembré. Entre les suspensions (N'Koulou, Diarra, Cabella), et les blessures (Alessandrini), les hommes de Michel devaient apprendre à courir sans leurs éléments moteurs mais ont offert une performance boiteuse contre des Aiglons niçois au jeu chatoyant. Dominé dans l'entrejeu, apathique en défense, l'OM a clairement payé les absences et vu sa mini-série de victoires s'écrouler au Vélodrome. Une nouvelle preuve de l'équilibre fragile de cette équipe qui devra attendre le retour de ses cadres pour espérer remettre le tout à l'endroit.

Trop, c'est trop


Evidemment, en l'absence de gros noms marseillais, ce sont des seconds couteaux qui se taillent une place sur la feuille de match. Entre Sparagna, Romao et Ocampos, la liste n'inspire guère à l'optimisme, même s'il faut reconnaître que l'absence de Rolando constitue une nouvelle plus qu'agréable. Après une dizaine de minutes d'observation, les failles marseillaises se révèlent d'ailleurs aux yeux de tous. Lucas Silva tente d'établir le record du monde de passes vers l'arrière tandis que pour briser les lignes à coups de passes limpides, l'OM s'en remet à Romao. Inutile de préciser que le rendement n'est pas lassanesque.

Alors, Nice va imposer son style, fait de passes rapides et de projections vers l'avant. Lancé dans le dos de la charnière Rekik-Sparagna, Valère Germain en profite dès la 16e minute et ajuste Mandanda des 20 mètres. Tout en malice, tout en finesse, à l'image du talent de l'attaquant niçois. Autre talent à fouler la pelouse, Ben Arfa s'amuse par intermittences, sans toutefois trouver autre chose que les gants du portier marseillais. Le signe d'un petit problème de finition des Aiglons, qui dominent pourtant outrageusement la rencontre. A la demi-heure, les hommes de Puel décident même de…










Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant