Nice-Marseille : Passi, trop calme pour l'OM ?

le , mis à jour à 09:02
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Nice-Marseille : Passi, trop calme pour l'OM ?
Nice-Marseille : Passi, trop calme pour l'OM ?

Pas un jour ne passe sans qu'un nouveau nom soit annoncé sur le banc de l'OM. A 50 ans et après un été agité, Franck Passi garde son flegme pour son premier début de saison comme entraîneur en chef. Un poste qu'il doit d'abord à un concours de circonstances. Michel a pris la porte au printemps, et le flou d'un OM sans repère a profité à l'ex-adjoint. Pourtant, chez ceux qui le connaissent de longue date, ce moment devait arriver. « Ça ne m'étonne pas de le voir entraîneur, glisse Louis Nicollin, président de Montpellier où le jeune Passi avait fait ses classes de joueur. Il avait un tempérament de leadeur. C'est quelqu'un de patient, de fidèle à son club, et ça a payé. »

 

« Fidèle » est le mot qui revient sans cesse au sujet de Passi. Depuis son arrivée à l'OM en 2006, d'abord comme recruteur, puis entraîneur de la réserve et adjoint, l'ancien milieu n'a pas fait de vagues, il a pris son temps, dans l'ombre. Seulement, l'adjectif est devenu une caricature, qui ne reflète pas ses ambitions. « Je pense que Franck est plus fait pour être n° 1 que n° 2, estime l'ancien gardien et vieil ami Robin Huc. A 16 ans, il se tapait déjà de longues discussions tactiques après les matchs. Il a l'intelligence nécessaire et l'envie pour réussir à ce niveau. Ce n'est pas pour rien que Bielsa voulait le récupérer cet été. »

 

Avant l'Argentin, Passi avait été propulsé adjoint par Elie Baup. Il a aussi épaulé José Anigo. « Franck est quelqu'un d'assez effacé, raconte l'ancien coach. Il connaît le foot, il a sa personnalité, mais il est très calme. Ça peut être une force, et ça peut aussi être une faiblesse, parce que l'OM n'est pas une équipe normale. »

 

L'attaquant clermontois Wesley Jobello, formé à la Commanderie, rappelle tout de même quelques coups de gueule. « Il m'a remis en place plusieurs fois à l'époque de la CFA, sourit-il. Un jour, on avait perdu en Corse, alors il nous ...

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