Nice, le grand "labo" de la sécurité frappé en plein c?ur

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Nice ? qui accueille en février le troisième carnaval le plus fréquenté au monde, après Rio et Venise ? s'était pourtant préparée à une attaque terroriste. 
Nice ? qui accueille en février le troisième carnaval le plus fréquenté au monde, après Rio et Venise ? s'était pourtant préparée à une attaque terroriste. 

Les autorités pouvaient pousser un « ouf ! » de soulagement. L'Euro s'était déroulé sans grands encombres à Nice, comme ailleurs. La ville n'avait pas lésiné sur les moyens pour assurer la sécurité des fans de foot : 1,2 million d'euros d'investissements ? soit près de la moitié d'un budget global de 2,5 millions d'euros ? pour protéger une fan-zone de 16 000 mètres carrés, des portiques à l'entrée, dix caméras (cinq fixes et cinq mobiles) dédiées, cent vingt-quatre agents de sécurité privée s'ajoutant sur cette zone aux dispositifs déjà en place.

Las, quelques jours plus tard, et à seulement quelques mètres du lieu de cette fan-zone, un camion surgit en plein 14 Juillet dans la foule et tue plus de quatre-vingts hommes, femmes, enfants. Voilà Nice frappée en plein c?ur, sur l'avenue la plus emblématique de la Côte d'Azur, les Champs-Élysées de la Méditerranée, la promenade des Anglais. Un lieu, qui plus est, truffé de caméras de vidéosurveillance et de capteurs technologiques. Ce grand rassemblement populaire pour le 14 Juillet, baptisé « Prom' party », avait été minutieusement préparé par la municipalité et les services de l'État au cours d'une réunion, huit jours auparavant.

Des effectifs renforcés

Car Christian Estrosi, président de la métropole Nice Côte d'Azur qui vient de céder son fauteuil de maire à son premier adjoint, Philippe Pradal, a fait de la...

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