Nice : la chef de la vidéosurveillance évoque des pressions de l'Intérieur

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Salle de vidéosurveillance de Nice. Image d'illustration.
Salle de vidéosurveillance de Nice. Image d'illustration.

Depuis une semaine, chacun se renvoie la balle. Le drame de Nice a révélé des failles dans la sécurité et la bataille s'est engagée entre l'ex-maire de Nice et président de la région Paca, Christian Estrosi, et le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. « Mensonge d'État », pour Estrosi ; rapport de la police des polices commandé par Cazeneuve. On s'accuse, on réplique, on s'invective. Et le témoignage de Sandra Bertin, la patronne de la vidéosurveillance de Nice, dans le Journal du dimanche,

ne risque pas d'apaiser les tensions. Elle revient sur cette terrible soirée, accuse et dénonce les pressions.

« C'était l'horreur »

« Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22 h 33. » Sandra Bertin, chef du Centre de supervision urbain (CSU), est à son poste pour le feu d'artifice du 14 Juillet. Elle reçoit des policiers municipaux le signalement d'un camion fou. « Nous récupérons tout de suite son image à l'écran [...]. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu'on l'entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n'ont pas pu l'arrêter. On ne crève pas les pneus d'un 19 tonnes avec un revolver », détaille-t-elle au JDD. Les policiers municipaux en civil, non armés, ne peuvent rien faire. Finalement, l'intervention héroïque de civils ralentit la course folle et les policiers municipaux...

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