Nice : "C'est terrible de devoir fixer le prix d'une jambe ou d'un enfant perdu"

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Des victimes de l'attentat de Nice réunies devant un mémorial le 15 juillet 2016.
Des victimes de l'attentat de Nice réunies devant un mémorial le 15 juillet 2016.

Charlie Hebdo, HyperCacher, Bataclan, Nice? Les vagues d'attentats se suivent et les victimes se multiplient ces derniers mois en France. Créé en 1986 alors que les attentats de la rue Copernic et de la rue Marbeuf ont endeuillé le territoire français quelques années plus tôt, le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et autres infractions (FGTI) fait aujourd'hui face à une inflation inédite des dossiers liés au terrorisme. 4 200 ont été déposés sur la seule année 2015, soit presque autant que sur les 28 années qui ont suivi sa création, observe Françoise Rudetzki, membre du conseil d'administration de l'institution et présidente de SOS attentats. Après la vague de 2015, le fonds a-t-il aujourd'hui les moyens financiers de faire face à l'attentat de Nice ? « Oui », répond catégoriquement son porte-parole Guillaume Clerc au Point.fr : « C'est un peu tôt pour communiquer sur les chiffres, mais il n'y a aucune inquiétude à avoir concernant l'indemnisation des victimes. Nous disposons d'un budget de 1,3 milliard d'euros. » Une somme importante mais qui doit être relativisée au regard des coûts faramineux des indemnisations liées au terrorisme.

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