Ni nucléaire ni gaz de schiste au Québec

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(Commodesk) Le nouveau gouvernement québécois, entré en fonction cette semaine, a annoncé jeudi 20 septembre les grandes lignes de sa politique énergétique. Conformément à ses engagements de campagne, l'équipe de Pauline Marois a décidé de fermer la centrale nucléaire de Gentilly et prolonge le moratoire sur le gaz de schiste.

Concernant le nucléaire, la décision ne devrait pas entraîner de bouleversements majeurs. L'unique centrale de la Belle province, située dans le sud de la région, ne produisait qu'une infime partie de sa consommation d'électricité, environ 3%. En fonction depuis 1983, elle était à l'arrêt depuis juillet dernier, en raison d'opérations de maintenance. Le prolongement de sa durée de vie aurait nécessité de lourds investissements à court terme. Au Québec, l'essentiel de l'électricité est produite à partir des barrages hydrauliques.

L'exploration et l'exploitation de gaz de schiste faisaient déjà l'objet d'un moratoire. La ministre des Ressources naturelles a indiqué qu'une nouvelle étude environnementale serait menée de manière indépendante, avant que le gouvernement provincial se prononce de manière définitive. Mais la Première ministre a affirmé qu'elle ne croyait pas à une technique d'extraction propre, et qu'elle était favorable à un moratoire permanent.

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