Ni dissolution, ni démission : «J'agirai jusqu'au bout», assure Hollande

le
5
Ni dissolution, ni démission : «J'agirai jusqu'au bout», assure Hollande
Ni dissolution, ni démission : «J'agirai jusqu'au bout», assure Hollande

Fragilisé par des sondages catastrophiques, une majorité divisée, une économie en panne, et désormais par le livre choc de Valérie Trierweiler et la démission du secrétaire d'Etat Thomas Thévenoud pour cause de problèmes fiscaux, François Hollande veut montrer qu'il tient bon, aussi noire soit cette rentrée 2014. A ceux qui contestent sa capacité à terminer son quinquennat, le président de la République répond, ce vendredi : «J'agis et j'agirai jusqu'au bout.»

«Les institutions, elles sont là et elles sont fortes», prévient-il à l'issue du sommet de l'Otan à Newport (Royaume-Uni). Ces derniers temps plusieurs responsables de droite ont évoqué l'éventualité de sa démission en cas de dissolution, tandis que la présidente du Front national, Marine Le Pen, se présente comme un recours et assure à qui veut l'entendre qu'elle est prête à gouverner.

«Je ne me départirai pas de ma responsabilité, je ne dévierai pas de cette règle de conduite», leur rétorque le chef de l'Etat, ce vendredi. «Mon devoir, c'est de ne pas céder à je ne sais quelle pression», poursuit-il, «c'est de régler les grandes questions qui sont posées à la France».

Hollande «ne doute pas» de sa majorité

La veille, pourtant, deux sondages l'enfonçaient au plus bas du quinquennat, l'un à 19% (CSA) d'opinions favorables, l'autre à 13% (TNS-Sofres). Un record absolu d'impopularité pour un président de la République. Un autre publié ce vendredi par LH2 l'évalue aussi à 19% d'opinions positives. Commentaire du principal intéressé : «Il n'y a pas de sondages aussi difficiles soient-ils, que je regarde en face et qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au mandat du président de la République.»

D'une défiance à l'autre. François Hollande doit également affronter, la fronde d'une partie de sa majorité. De nombreux parlementaires socialistes contestent désormais tout haut la politique économique de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • ltondu le vendredi 5 sept 2014 à 22:25

    devoirs et obligations = 0.Devenu inutile et nuisible il faut abréger le mandat de ce président. Ok pour la file

  • wecando2 le vendredi 5 sept 2014 à 20:42

    Belle conception de la démocratie ! J'y suis, j'y reste ! Je me moque du peuple du moment que j'ai les leviers du pouvoir en main et que je me sens indélogeable ! Il va falloir descendre dans la rue pour le faire partir !

  • LeRaleur le vendredi 5 sept 2014 à 19:34

    Maintenant il n'y a plus que la rue pour le virer. Il est même capable d'envoyer l'armée ou la gendarmerie contre le peuple. Un socialo est parole d'Évangile, ce sont les autres qui ont tord.

  • M1531771 le vendredi 5 sept 2014 à 19:30

    Il a raison, ce sera destitution !

  • M940878 le vendredi 5 sept 2014 à 19:14

    Il aura pris quelques coups de pieds au c.ul avant , ça lui donnera une poignée d'élan