Nez électronique : le juge de paix des mauvaises odeurs

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Identifier les odeurs avec des nez électroniques permet de rendre objectif un problème qui est une des causes importantes de plaintes entre riverains et entreprises.

Pire que le bruit les odeurs? «Cela représente 70 % des plaintes dans les relations de voisinage avec les entreprises», assure Thierry Page, le président de la compagnie canadienne Odotech aujourd'hui largement implantée en France.

Un problème d'autant plus important qu'il est très subjectif. «Nous proposons aux chefs d'entreprise de "voir" les odeurs», précise le responsable de la société installée à Montréal. Au même titre que le décibel représente une unité de bruit, «nous proposons une unité d'odeur par mètre cube», poursuit-il en intégrant les normes de la réglementation européenne.

Rendre le problème objectif

Les odeurs correspondent toujours à des gaz et il existe des mécanismes pour les identifier. L'entreprise recueille localement les gaz et les teste auprès d'un échantillonnage d'au moins six personnes ayant un odorat «moyen». La mesure correspond à un seuil de perception de l'odeur, le gaz étant plus ou moins dilué. «Nous ne leu

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