Nette hausse du bénéfice de Crédit agricole au 1er trimestre

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HAUSSE DU BÉNÉFICE NET DE CRÉDIT AGRICOLE AU 1ER TRIMESTRE
HAUSSE DU BÉNÉFICE NET DE CRÉDIT AGRICOLE AU 1ER TRIMESTRE

PARIS (Reuters) - Crédit agricole SA a annoncé mercredi une hausse de 29,6% de son bénéfice net au premier trimestre, à 868 millions d'euros, grâce notamment à la baisse significative de ses provisions pour risque de crédit.

Le véhicule coté du groupe Crédit agricole indique dans un communiqué que sur les trois premiers mois de l'année, son coût du risque a baissé de 20,2% à 590 millions d'euros.

Sur la période, son produit net bancaire a progressé de 0,7% à 4 milliards d'euros.

Lors d'une conférence téléphonique, Bernard Delpit, le directeur financier du groupe, a souligné que le coût du risque de la banque était désormais sur "une tendance claire à la baisse".

Ce nouveau recul des provisions confirme les efforts du Crédit agricole en Italie où la banque est présente via son réseau Cariparma et sa filiale de crédit à la consommation Agos Ducato.

"En Italie, Cariparma évolue comme tout le secteur bancaire italien dans un contexte économique toujours difficile", souligne toutefois l'établissement bancaire.

Dans son ensemble, le groupe Crédit agricole affiche au premier trimestre un produit net bancaire en hausse de 1,1% et un résultat net en progression de 14,8%.

En mars dernier, lors de la présentation de son nouveau plan stratégique à trois ans, le Crédit agricole a indiqué vouloir mettre l'accent sur l'amélioration de sa rentabilité et sur la croissance de ses activités dans la banque de détail.

Après avoir passé les trois dernières années à assainir son bilan, dégradé par la crise financière et la crise de la dette en Grèce, Crédit agricole SA s'est fixé comme objectif d'atteindre un résultat net supérieur à 4 milliards d'euros en 2016, soit près du double de celui dégagé en 2013.

La Société générale a de son côté publié ce jour un résultat net en repli de 13,3% à 315 millions d'euros au premier trimestre, plombé par une dépréciation de plus de 500 millions d'euros en Russie.

(Matthieu Protard, édité par Jean-Michel Bélot)

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