Netanyahu, un plaidoyer vibrant mais risqué

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Le mariage de l'islam et de l'arme nucléaire est le plus grand danger qui menace le monde, a notamment déclaré le Premier ministre israélien.
Le mariage de l'islam et de l'arme nucléaire est le plus grand danger qui menace le monde, a notamment déclaré le Premier ministre israélien.

En s'adressant, mardi, aux deux chambres réunies du Congrès américain pendant 41 minutes, ponctuées de nombreux et chaleureux applaudissements, Benjamin Netanyahu avait à la fois un objectif et une obsession. L'objectif était de démontrer à la classe politique américaine que les dix ans de gel de leur filière nucléaire, proposés par Obama aux Iraniens et dont John Kerry a commencé à discuter aujourd'hui même à Genève, sont loin d'être une garantie suffisante pour l'avenir. "Car une décennie, a dit le Premier ministre israélien, c'est un clin d'oeil dans la vie d'une nation." Et de démontrer que si l'accord envisagé à Genève n'empêche pas l'Iran de se doter de milliers de centrifugeuses, et donc d'enrichir des quantités très importantes d'uranium, rien n'empêchera Téhéran de devenir une puissance capable de fabriquer des dizaines d'armes nucléaires. "Même si c'est au terme de ces dix ans." Sans compter qu'une fois un accord conclu à Genève, l'Iran continuera probablement de tromper les inspecteurs chargés du contrôle des installations nucléaires. Comment leur faire confiance puisqu'ils ont déjà joué à ce jeu trois fois, en 2005, 2006, 2010 ? "Des inspecteurs, a encore souligné Netanyahu, qui ne peuvent que constater, mais pas agir."

"Le mariage de l'islam et de l'arme nucléaire"

Quant à l'obsession que le Premier ministre israélien voulait faire partager à son auditoire, c'est que "le mariage de l'islam et de l'arme...

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