NEOPOST : Société Générale relève son objectif de cours

AOF le 22/11/2013 à 11:12
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(AOF) - Société Générale a réitéré sa recommandation Conserver et a relevé son objectif de cours de 54 à 57 euros sur Neopost. Le courtier anticipe un chiffre d'affaires trimestriel de 263,5 millions d'euros, en légère progression de 0,8%. "La poursuite de la bonne performance boursière du groupe à court terme suppose probablement, au titre du troisième trimestre, une croissance organique positive pour Mail Solutions ainsi que le maintien d'une croissance organique à deux chiffres pour Communication & Shipping Solutions", estime Société Générale.

AOF - EN SAVOIR PLUS

Les points forts de la valeur

- Deuxième mondial des machines de traitement du courrier avec 24 % du marché, et numéro un de la mise sous pli en entreprise, avec 60 % du marché ;

- Marché duopolistique avec l'américain Bitney Bowes : fortes barrières à l'entrée et pricing power compensant partiellement l'érosion des volumes de courrier par la gestion des prix ;

- Gains réguliers de parts de marché sur Pitney Bowes ;

- Revenus équilibrés entre les services et fournitures (27 % des ventes), les ventes d'équipement (31 %) et la location et leasing (42 %);

- Réussite du plan d'optimisation des structures lancé en 2011 aux Etats-Unis et en Europe, dont les synergies de coûts sont attendues pour l'année en cours ;

- Stratégie fondée sur la croissance externe, notamment en Asie-Pacifique, et sur la diversification dans les services de communication hors courrier des entreprises ;

- Structure financière saine et rendement élevé, avec un taux de distribution proche de 80 %.

Les points faibles de la valeur

- Sensibilité du volume du courrier aux restrictions des budgets de communication des entreprises (reports d'achats d'équipements postaux) et aux changements de tarifs postaux ;

- Faiblesse de la croissance interne en raison de la maturité des principaux marchés ;

- Repli de l'activité en France et pressions sur les prix au Royaume-Uni ;

- Faibles positions dans les pays émergents (39 % des ventes en Amérique du Nord, 52 % en Europe, dont 21 % pour la France et 7 % en Asie-Pacifique) ;

- A court terme, mise sous pression de la rentabilité par la stratégie de croissance externe (dernières acquisitions : GMC Softwre et Human Inference).

Comment suivre la valeur

- Ex-valeur de croissance, désormais étiquetée « value stock » et de rendement ;

- Sensibilité à la parité euro/dollar et à la conjoncture outre-Atlantique ;

- Arrivée à renouvellement d'une partie importante des contrats américains de courrier et lancement de la nouvelle gamme IN de machines à affranchir ;

- Réalisation de l'objectif de hausse de 5 % au moins du chiffre d'affaires 2013, tirée par l'activité « shipping solutions » ;

- Elargissement de l'offre de services aux PME ;

- Atteinte de l'objectif 2013 d'un chiffre d'affaires en hausse de 5 %, d'une marge opérationnelle supérieure à 25 % dans les activités avec les clients traditionnels et de 12 % pour les activités générées en propre ;

- Versement en deux fois - janvier et juillet- du dividende ;

- Capital éclaté, le management et les employés en détenant 3 %. LE SECTEUR DE LA VALEUR

Biens d'équipement

Les principaux acteurs du secteur ont enregistré des baisses d'activité au premier semestre. Rexel a affiché une baisse de ses ventes de 3,5%, à données comparables. Malgré de bons résultats aux Etats-Unis, en Chine, et au Brésil, le groupe a dû affronter des conditions de marché particulièrement difficiles en Europe (-5,3%) et dans la zone Asie-Pacifique (-8,9%). Le fabricant d'engins de chantier Caterpillar a pâti d'une chute de 43% de son bénéfice net à 960 millions de dollars au deuxième trimestre pour un chiffre d'affaires en recul de 16% à 14,6 milliards. Pour la seconde fois en trois mois, l'américain a abaissé ses prévisions de croissance en raison d'un ralentissement des ventes dans le secteur minier. Il vise désormais un chiffre d'affaires compris entre 56 et 58 milliards de dollars, au lieu des 57 à 61 milliards précédemment escomptés. Dans ce contexte, Schneider Electric a acquis le britannique Invensys, spécialiste des automatismes et des logiciels industriels. Cette opération, réalisée dans une optique de croissance, devrait sensiblement renforcer la capacité de Schneider à coller à la demande de ses clients industriels. C'est fondamental dans un environnement où les grands acteurs sont en recherche permanente d'efficacité dans leurs processus de production et leur consommation d'énergie.

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