Nelson Mandela, une autorité morale universelle

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L'ex-président sud-africain restera dans l'histoire un personnage de légende. Ses années de combat, de prison, de gouvernance et de retraite en ont fait une autorité morale universelle.

Le 1er juin 1999, au terme de son mandat de premier président noir de la «nouvelle Afrique du Sud», Nelson Mandela promet de consacrer le temps qu'il n'a jamais eu à ses treize petits-enfants et à son épouse, Graça Machel, la veuve du président mozambicain Samora Machel, épousée en troisièmes noces, à 80 ans. Il souhaitait se retirer dans son village natal du Transkei. Ce furent des v½ux bien pieux.

En février 2000, son devoir l'appelle au chevet du Burundi. Il repousse sa retraite. «Animal politique infatigable», selon l'expression de ses proches, Mandela sera souvent contacté pour servir de médiateur dans les conflits africains. Mais après avoir bouclé l'accord de paix interburundais en août 2000, il décline tout mandat au Kosovo et en République démocratique du C...

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