«Ne pas libérer la Libye à notre place»

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Deux représentants du Conseil national de transition libyen ont demandé aux alliés occidentaux d'évincer Kadhafi, lors d'une rencontre avec des journalistes et des humanitaires organisée par Bernard-Henri Lévy. L'un d'entre eux répond au Figaro en vidéo.

Au sein de la rébellion libyenne, le département politique semble plus sophistiqué que la direction militaire. Mardi soir, dans un salon de l'hôtel Raphaël, où Bernard-Henri Lévy avait réuni le Tout-Paris médiatico-humanitaire, deux représentants du Conseil national de transition libyen (CNT) ont exposé un programme d'action à court et moyen terme parfaitement calibré, à même de rassurer le plus sceptique des observateurs occidentaux. Premier temps obligé de la prestation, l'expression de la reconnaissance. MM. Ali Zeidane (un peu anglophone) et Mansour Saïd-el-Nasser (parfaitement francophone) adressent leurs remerciements à la France, «patrie des droits de l'homme», et à son président, leader historique de la coalition faisant la guerre au «criminel» Kadhafi. Ils nous signalent qu'à Benghazi le drapeau tricolore flotte partout à côté du drapeau réhabilité du Roi Idriss, et que, sur la Corniche, les gosses chantent «One, two, three, merci Sarkozy!».

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