Natixis : une porte d'entrée pour acheter

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L'immeuble de Natixis, près de la gare de Lyon, à Paris. (© Vincent)
L'immeuble de Natixis, près de la gare de Lyon, à Paris. (© Vincent)

Faut-il revenir sur l’action Natixis ? Meilleure performance des valeurs bancaires françaises depuis novembre 2011, avec un cours triplé sur la période, le titre de la filiale de BPCE vient de connaître un été pourri. Depuis le 21 juillet, date d’un plus-haut boursier depuis sept ans, l’action a plongé de 19%. Une contre-performance qui n’est pas isolée. Crédit Agricole a décroché d'autant sur la période.

Au cœur de l’été, l’action Natixis était devenue très chère, à plus de 1,35 fois ses fonds propres. Soit une prime par rapport à ses rivaux français qui s’échangent moins d’une fois leur actif net. Ce traitement généreux n’était pas totalement immérité. La banque a mis en place ces dernières années une stratégie de croissance économe en fonds propres. De quoi soutenir sa rentabilité.

Mais, durant l’été, le profil de valeur de rendement, soutenu par une stratégie de distribution de plus de 50% du résultat net, a été pénalisé par les déboires de Coface. La perte du régime de garanties export éloigne le scénario d’une cession rapide des 41% de parts conservées par Natixis. Et avec lui, la perspective d’un coupon exceptionnel.

La relaxe de François Pérol, le patron de BPCE, maison mère de Natixis, de l’accusation de prise illégale d’intérêts épargne à Natixis un flottement dans sa

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