Natation, championnats de France : Camille Muffat dans tous les esprits

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Natation, championnats de France : Camille Muffat dans tous les esprits
Natation, championnats de France : Camille Muffat dans tous les esprits

Durant les championnats de France de Limoges qui débutent mardi, Camille Muffat sera dans tous les esprits. Et au centre de tous les regards. De grandes photos de la championne olympique du 400m nage libre, décédée dans un accident d'hélicoptère sur le tournage de l'émission Dropped, trônent en effet à l'entrée de l'Aquapolis limousin.

Mardi, en préambule de la compétition, un film de 10 minutes retraçant la vie de la Niçoise sera projeté sur un écran géant. Pour les nageurs, difficile de faire abstraction d'un tel contexte à l'heure de disputer des courses pourtant essentielles pour la suite de leur saison, en vue des Mondiaux de Kazan (Rus) cet été.

«D'ailleurs, je n'étais pas personnellement favorable à un hommage dès le début, souffle Romain Barnier, entraîneur en chef des Bleus. C'est une charge émotionnelle lourde. Mais je comprends qu'on ait voulu faire comme ça.» Parmi les plus affectés figurent Yannick Agnel ou Charlotte Bonnet, deux anciens camarades de club et amis de la nageuse disparue. «Je suis sûr que le plus bel hommage sera rendu par Charlotte sur 200m nage libre, poursuit Barnier. Il faut essayer de le transformer en force, de prendre le meilleur de ce que Camille a été, c'est à dire une championne qui refusait de perdre. Charlotte m'a impressionné mercredi dernier (NDLR: lors des obsèques de Muffat à Nice). Je suis sûr qu'elle va s'en sortir, portée par autre chose.»

Lacourt : «On se rend compte qu'on n'est pas grand chose»

Florent Manaudou n'est pas dupe. Le sprinteur marseillais sait bien que la semaine va être particulière. «On a essayé de ne pas y penser pendant la préparation mais on ne peut pas passer au-dessus de ça. Cela va peut-être entacher certaines performances», glisse le champion olympique du 50m nage libre. «C'était l'affûtage le plus difficile de toute ma vie, raconte son compère du CN Marseille Mehdy Metella. J'avais le coeur lourd. Ma soeur (NDLR: Malia, ancienne ...

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