Natalie Portman : « Je suis très à l'aise avec l'échec »

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Natalie Portman au festival de Venise, le 8 septembre.
Natalie Portman au festival de Venise, le 8 septembre.

Présente dans deux films projetés à la Mostra de Venise, « Jackie » et « Planetarium », Natalie Portman évoque ses choix de carrière et les contraintes spécifiques aux actrices.

En escale à la Mostra de Venise pour deux jours avant de s’envoler pour le Festival de Toronto, Natalie Portman présentait coup sur coup Jackie, portrait de Jackie Kennedy en veuve noire réalisé par le chilien Pablo Larrain, et Planetarium de Rebecca Zlotowski, évocation, à travers le regard de deux sœurs spirites américaines, de la figure romanesque et tragique Bernard Natan, producteur parisien victime dans les années 1930 d’une cabale antisémite qui a conduit à son arrestation et à sa déportation.

Les vingt-cinq minutes d’entretien que nous avons pu arracher à l’armée de communicants qui veille sur son emploi du temps comme une louve sur ses petits furent suffisantes pour brouiller l’image de maniaque du contrôle qui lui colle à la peau. L’actrice est apparue chaleureuse, détendue, rieuse, vantant avec intelligence les qualités des cinéastes avec qui elle a travaillé, n’hésitant pas à parler des rôles où elle s’est trouvée mauvaise :

« J’ai le sentiment de n’avoir pas réussi à bien jouer dans les blockbusters. Star Wars, c’est mon plus grand échec. Plein d’acteurs arrivent à faire des choses fantastiques dans ce type de films… Moi, je cherche. Comment donner du sens à une performance quand on joue sur un fond vert, ou quand on parle de l’espace, sans rien comprendre à ce qu’on raconte ? Je travaille. Ça me motive énormément. »

Actrice archi-mondialisée Le hiatus entre sa personnalité et son image publique remonte, selon elle, à Black Swan, le film de Darren Aronofsky...

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