Nasri, amor, amor.

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Nasri, amor, amor.
Nasri, amor, amor.

Une première période à l'avantage de Romains stériles, une seconde à l'avantage de Citizens qui ont su concrétiser leurs temps forts. En football, c'est le dernier qui parle qui a raison. Et ce soir, Samir Nasri a fait fermer un paquet de gueules à l'Olimpico.AS ROMA
De Sanctis (6) : Les plus tatillons oublieront ses interventions décisives de la première mi-temps au profit de son placement sur le but de Nasri. Mais à 37 ans, Morgan a encore bouché quelques coins.

Manolas (7) : Un colosse grec, fort, solide, et presque héros si sa tête n'avait pas heurté le poteau. Depuis, il dilate ses narines de rage.

Yanga Mbiwa (5,5) : Mapou a quelque peu été éclipsé par la performance de son jeune compère dans l'axe. Une vieille rengaine.

Holebas (6,5) : A cavalé toute la rencontre pour tenter de faire oublier son duel manqué dès les premiers instants. Bien tenté, mais c'est cramé. Holebas, bas les masques.

Maicon (5,5) : Douglas est un acteur qui joue l'esbroufe en tentant quelques percées en solitaire, mais n'assume pas lorsqu'il s'agit de satisfaire sa défense en attaquant Nasri. Catherine Zeta-Jones connaît le même problème.

Nainggolan (7) : Son nom le place quelque part entre Passepartout et DBZ. Son jeu aussi : une dégaine de plouc, mais une puissance folle quand il active ses pouvoirs.

Keita (6,5) : Seydou, c'est bien placé, c'est efficace. C'est qualité Keyta.

Pjani? (5,5) : Un match où l'inspiration lui a clairement fait défaut. Et dire que la frappe de Nasri, c'est lui qui aurait dû la mettre

Ljaji? (4,5) : Du ballon, mais peu de jugeote lorsqu'il s'agit de trouver le cadre. L'Adem pas cérébral.

Gervinho (7 puis 4) : Comme pour les combinaisons de nageurs, il sera bientôt prouvé que son front améliore la pénétration dans l'air. Inarrêtable en première mi-temps, petit Gervais en seconde.

Totti (5,5) : Une passe laser à destination d'Holebas dès la 3e minute, un peu de combat avant la chute de Rome. Et donc de son emblème.
Manchester City
Hart (8) : Une partie démarrée par un "Come on, boys !" digne de Tim Riggins, dès l'avant-match. Invincible, il a sorti des arrêts de grande classe quand la situation l'exigeait. "Ain't No Love, in the Hart of the City."

Zabaleta (6,5) : Marine Le Pen condamne-t-elle les actes de torture perpétrés sur l'Argentin par le côté droit romain en première période ? Pas évident. Surtout qu'à l'instar de Nicholas Brody, le...
























AS ROMA
De Sanctis (6) : Les plus tatillons oublieront ses interventions décisives de la première mi-temps au profit de son placement sur le but de Nasri. Mais à 37 ans, Morgan a encore bouché quelques coins.

Manolas (7) : Un colosse grec, fort, solide, et presque héros si sa tête n'avait pas heurté le poteau. Depuis, il dilate ses narines de rage.

Yanga Mbiwa (5,5) : Mapou a quelque peu été éclipsé par la performance de son jeune compère dans l'axe. Une vieille rengaine.

Holebas (6,5) : A cavalé toute la rencontre pour tenter de faire oublier son duel manqué dès les premiers instants. Bien tenté, mais c'est cramé. Holebas, bas les masques.

Maicon (5,5) : Douglas est un acteur qui joue l'esbroufe en tentant quelques percées en solitaire, mais n'assume pas lorsqu'il s'agit de satisfaire sa défense en attaquant Nasri. Catherine Zeta-Jones connaît le même problème.

Nainggolan (7) : Son nom le place quelque part entre Passepartout et DBZ. Son jeu aussi : une dégaine de plouc, mais une puissance folle quand il active ses pouvoirs.

Keita (6,5) : Seydou, c'est bien placé, c'est efficace. C'est qualité Keyta.

Pjani? (5,5) : Un match où l'inspiration lui a clairement fait défaut. Et dire que la frappe de Nasri, c'est lui qui aurait dû la mettre

Ljaji? (4,5) : Du ballon, mais peu de jugeote lorsqu'il s'agit de trouver le cadre. L'Adem pas cérébral.

Gervinho (7 puis 4) : Comme pour les combinaisons de nageurs, il sera bientôt prouvé que son front améliore la pénétration dans l'air. Inarrêtable en première mi-temps, petit Gervais en seconde.

Totti (5,5) : Une passe laser à destination d'Holebas dès la 3e minute, un peu de combat avant la chute de Rome. Et donc de son emblème.
Manchester City
Hart (8) : Une partie démarrée par un "Come on, boys !" digne de Tim Riggins, dès l'avant-match. Invincible, il a sorti des arrêts de grande classe quand la situation l'exigeait. "Ain't No Love, in the Hart of the City."

Zabaleta (6,5) : Marine Le Pen condamne-t-elle les actes de torture perpétrés sur l'Argentin par le côté droit romain en première période ? Pas évident. Surtout qu'à l'instar de Nicholas Brody, le...
























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