Naples calme l'Olimpico

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Naples calme l'Olimpico
Naples calme l'Olimpico

Naples a tranquillement disposé de la Lazio (2-0). Une victoire nette et sans bavure, en patron, devant une équipe qui n'a joué qu'une mi-temps.

SS Lazio 0-2 SSC Napoli

Buts : Higuain (24e), Callejon (27e)


L'un, Higuain, a inscrit son 23e but de la saison en autant de journées. L'autre, Candreva, n'a même pas eu l'opportunité d'atteindre la barre des 7, blessé en première mi-temps. Une différence de niveau et de dynamique criante pour les meilleurs buteurs de leurs équipes respectives qui illustre parfaitement ce qu'il s'est passé au Stadio Olimpico. La Lazio avait trop d'absences pour espérer lutter à armes équitables, à défaut d'être égales, contre le leader de la Serie A. Et le plus inquiétant, c'est qu'elle en semblait persuadée avant même de donner le coup d'envoi. Dommage car le film du match a montré que le scénario aurait pu être différent. Résultat, la Lazio reste scotchée à ses doutes et à la 9e place. A des années-lumières du Napoli, patron serein.

Trois minutes qui font deux buts


Les Napolitains s'avancent en leader sur le papier et comptent bien le montrer sur le terrain de l'Olimpico. Deux corners d'entrée de jeu, une défense romaine pressée très haut, et les joueurs de Pioli qui ne voient pas la couleur de la moitié de terrain visiteuse. Koulibaly peut se permettre de se lancer dans une chevauchée traoresque, Klose est complètement déconnecté du reste de son équipe qui, de toute façon, ne touche pas le ballon. Et quand elle parvient à en récupérer quelques-uns, ils sont systématiquement mal utilisés. Alors, évidemment, Higuain se charge de concrétiser la domination napolitaine. S'il manque son contrôle, il est bien secondé par Callejon et n'oublie pas de réorienter sa course vers le point de penalty pour un plat du pied imparable à la réception de la passe instantanée de son numéro 7. Un bonheur ne venant jamais seul, trois minutes plus tard Insigne lance magnifiquement le même Callejon, qui se charge d'exécuter Marchetti d'un lob plein de sang-froid. La Lazio n'y est pas et, comme un symbole, Candreva sort prématurément, blessé et remplacé par Keita Baldé.

La Lazio joue enfin, le stade en sale gamin

C'est des pieds de l'entrant que vient le premier danger sur les buts de Reina, après la pause. Il faut pour cela attendre 15 minutes brouillonnes, une jolie…






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