Nantes retourne les Grenats.

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Nantes retourne les Grenats.
Nantes retourne les Grenats.

Menant 2-0 chez de décevants Nantais, Metz a laissé échapper la qualif et l'occasion de se rassurer. Les Canaris se sont réveillés en fin de match et valident leur ticket pour les quarts, après la prolongation (4-2).

Il ne fait visiblement pas bon être un pensionnaire de Ligue 1 en grosse difficulté dans cette Coupe de la Ligue. Après la lanterne rouge caennaise terrassée à Bastia (3-2) alors qu'elle avait les choses en main, c'est le FC Metz, plus mauvaise équipe du championnat depuis dix journées, qui a failli à la Beaujoire. Alors qu'ils menaient de deux unités, les hommes d'Albert Cartier se sont laissés reprendre puis dépasser et ne panseront pas leur maux par la "coupe machin". La faute à des Nantais qui ont décidément le vent en poupe et qui verront bel et bien les quarts de finale pour une seconde année consécutive. Pour les Canaris d'ailleurs, les tirages au sort se suivent, se ressemblent et arrangent particulièrement leurs affaires. Pour la sixième fois de suite en Coupe de la Ligue, les Nantais avaient l'honneur de recevoir et c'est évidemment plus facile de gérer les événements et les vents contraires lorsqu'ils soufflent devant un public enjoué, énergique et qui ne boude en rien cette coupe pourtant décriée.
Le show Ngbakoto
Bien installés dans le camp messin en début de match, les Canaris posent rapidement leur ergot sur la rencontre, bien aidés en cela par un trio Bessat-Bedoya-Gakpé, très actif. En alignant ces trois hommes, Michel Der Zakarian montre bien qu'il ne compte pas brader la coupe. Seulement, tous ses joueurs ne jouent pas au diapason ce mardi soir : aux avant-postes, Ikay Shechter ne met pas un pied devant l'autre alors qu'en défense, Ozwaldo Vizcarrondo souffre face aux petits gabarits grenats. Si bien que le grand bonhomme du premier acte n'est autre que le Messin Yeni Ngbakoto. En deux minutes, le Franco-congolais signe les trois seules véritables occasions de la première période. Il est d'abord à l'affût sur un mauvais dégagement en retrait de Vizcarrondo mais manque le cadre. Il touche ensuite la barre transversale à la suite d'un lob très bien senti. Enfin, sûrement en manque d'oxygène, il manque le cadre, serré de près par Alhadur après un raid en solitaire.
Un quart d'heure de folie
Sans le rayonnement d'un Jordan Veretout resté sur le banc, le FCN continue à manquer de liant dans son jeu en début de seconde période. Il voit d'ailleurs logiquement des Messins plein de mordant lui croquer la pomme et, ce, par deux fois en seulement trois minutes. C'est d'abord Juan Falcon qui vient placer sa caboche au cœur de la...




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