Nantes coince, Metz s'extirpe.

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Nantes coince, Metz s'extirpe.
Nantes coince, Metz s'extirpe.

De l'engagement, mais peu d'occasions. Au cours d'un match faussement animé, Nantes a perdu l'occasion de voir plus haut que sa 7e place contre des Messins vaillants et qui profitent de ce point pour laisser la zone rouge derrière eux. Une bonne affaire sur les cendres de ce 0-0.

Au milieu du rassemblement, un ilot de football. A l'heure où la foule se dresse dans les moindres recoins de la ville et bat le pavé, Nantes et Metz avaient la lourde charge d'offrir un spectacle différent dans ce contexte particulier. Pas évident, d'autant que l'affiche n'était sans aucun doute pas la plus excitante pour se soustraire au deuil national. Et malgré l'illusion donnée par un début de rencontre animé, les marches nantaises et messines sont restées plus que silencieuses. Une occasion manquée de se rapprocher des meilleurs pour les premiers, un résultat bénéfique pour les seconds qui s'extirpent des places déshonorantes.
La confiance nantaise
Fort de sa position dans la première partie de tableau, Nantes se permet de débuter la partie en croquant son adversaire. Avant dernier de Ligue 1 et surtout, pire équipe à l'extérieur, le FC Metz subit les assauts précoces des Canaris. Plus présents à la récupération, plus hauts aussi, les hommes de Michel Der Zakarian investissent les côtés et semblent avoir un temps d'avance. Telle une mobylette chargée en Super 95, Cissokho avale son couloir droit pour distiller quelques bons centres à destination des perches de devant. Au-dessus du lot, Yacine Bammou décroise deux fois, l'une au-dessus, l'autre à côté. Trop timide dans ses offensives, Metz peine alors à trouver Ngbakoto quand Krivets subit les assauts physiques du milieu nantais. Pourtant, les grenats ne désarment pas. En sortant les épaules après les avoir rentrées, les petits du Cartier se permettent de remonter d'un cran et de faire trembler Riou. Bussman, puis Krivets, libéré de ses chaines, manquent d'une mèche de Vizcarrondo l'ouverture du score. Des frissons pour la Beaujoire qui peut toutefois s'impatienter face au manque de réalisme des siens durant les 30 premières minutes.
Un point c'est tout
Sans être désagréable, la rencontre se pare pourtant d'habits trompeurs. On court, beaucoup, on s'engage, durement, mais le coup de patte nécessaire à la création d'une action franche n'émerge pas. Tout au plus, faut-il se contenter des râteaux de Bouna Sarr et des rushs d'Nkoudou pour trouver quelque amorce de frisson. Pour Metz, qui se conterait bien du point du nul pour sortir, modestement certes, de la zone de relégation, l'affaire n'est pas si mauvaise. Et à mesure que les tentatives de Bedoya des 30 mètres sonnent comme l'expression d'une...




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