Namibie : Burger, la machine à plaquer

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Namibie : Burger, la machine à plaquer
Namibie : Burger, la machine à plaquer

Jeudi, la Namibie fera son entrée en lice dans la Coupe du monde contre l'ogre néo-zélandais. Pour débuter leur Mondial fièrement et tenter de ne pas tomber dans le ridicule, les Welwitschias compteront sur leur capitaine Jacques Burger, véritable machine à plaquer passé par la Pro D2.

On le dit plaqueur invétéré légèrement écervelé. Pour le premier qualificatif, difficile de nier l’évidence. Ce « chien fou » plaque autant qu’il respire. Une véritable machine à plaquer. Souvent fougueux, parfois même dangereux, le capitaine de la Namibie n’a pourtant pas eu un parcours longiligne. Avant de devenir l’indispensable « back row » des Sarries, Jacques Burger a écumé les pelouses de Pro D2 du côté d’Aurillac. Entre 2007 et 2008, le troisième ligne s’épanouit dans le Cantal et dispute près de trente rencontres avec le Stade Aurillacois. C’est deux ans après cette brève que le nom de Burger prendra sens dans le rugby mondial.

Un loup affamé

Meilleur joueur des Saracens lors de la saison 2010-11, il plaque à tour de bras et bat record sur record. La presse anglaise le compare même à un loup affamé. La suite, c’est son corps qui lui demande du temps. Une blessure le prive de plusieurs mois de compétition. Après une année 2014 frustrante, Burger remporte le titre national en 2015. A 31 ans, il rêve désormais d’une fin en apothéose avec son équipe nationale. On peut compter sur lui pour plaquer à tout va. La Namibie aura bien besoin de ça dans une poule C compliquée…

Avec la collaboration du magazine OVALE

 

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