Nainggolan ou les exploits du Ninja.

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Nainggolan ou les exploits du Ninja.
Nainggolan ou les exploits du Ninja.

Radja Nainggolan s'apprête à conclure une année 2014 de très haut vol avec la Roma, non sans quelques écarts de conduite remarqués sur la toile.

Si l'on devait juger les performances annuelles d'un joueur en ne prenant en compte que les prestations individuelles pures et dures sur l'année considérée, Radja Nainggolan ne serait pas loin d'être le meilleur footballeur de l'année 2014 en Serie A. Déjà très bon lors de ses saisons à Cagliari, il a parfaitement appréhendé le passage dans un Top club, faisant fi de l'énorme concurrence pourtant présente à son poste à la Roma. Un joueur déjà apprécié en Italie mais que l'Europe a vraiment découvert cette année. Nainggolan est le prototype du footballeur moderne. Puissant physiquement, à l'aise techniquement, capable de construire et de détruire (avec le titre honorifique de meilleur tacleur européen), passeur et buteur. Il fait tout et bien. A tel point qu'il est en train de mettre un certain Strootman sur le banc même si ce dernier revient d'une longue blessure. Pierpaolo Bisoli, un de ses anciens entraineurs, le trouve "meilleur devant la défense, même s'il joue très bien en mezzala". C'est là que Garcia l'utilise depuis un an dans son milieu à trois. Un rendement extraordinaire qui contraste avec ses difficultés à s'imposer avec les Diables Rouges, lesquelles s'expliquent aussi par ses écarts de conduite récurrents sur la toile.
"Allo papa bobo"
Nainggolan fait partie de ces footballeurs avec une histoire personnelle difficile qui ont forgé un caractère bien trempé. D'abord une multi-culturalité qui – comme de nombreuses personnes dans ce cas - a certainement créé des petits soucis d'identité. La maman est belge catholique flamande, le papa est indonésien protestant et a d'ailleurs vite plié ses gaules comme il le raconta à la Gazzetta dello Sport : "J'ai grandi seul avec ma mère, mon père est parti très tôt. Il nous a laissé dans une situation précaire, ce n'était pas facile." Sa sœur jumelle, Riana, attaquante de la Res Roma qui évolue en D1 féminine est le portrait craché de Radja. Radja n'est pas seulement le prénom du tigre de Jasmine, cela signifie "Roi" en Indonésien. Mais c'est bien dans la patrie du Koning Filip qu'il apprend le football, notamment au Koninklijke Beerschot Antwerpen Club à Anvers où il se distingue avec les catégories de jeunes.

Mais c'est lors d'un... échauffement que l'agent suisse Alessandro Beltrami le remarque. Ils noueront des liens très proche, ce dernier devenant de la petite...




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