N'Gapeth : " On commence à faire peur "

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N'Gapeth : " On commence à faire peur "
N'Gapeth : " On commence à faire peur "

Figure de proue de cette équipe de France de volley tout auréolée de son titre en Ligue Mondiale, lundi à son arrivée à l'aéroport de Roissy, Earvin N'Gapeth savoure de voir enfin le travail porter ses fruits et nourrit de nouvelles ambitions. Y compris pour les Jeux de Rio.

Earvin N’Gapeth, que représente ce titre en Ligue Mondiale à vos yeux ?
Ça représente un travail depuis trois ans et beaucoup de sacrifices, car ça fait trois étés où on est ensemble, où on n’a pas vraiment de vacances et où on est loin des familles. Aujourd’hui, ça paye, donc on est super heureux.

Que s’est-il passé la nuit dernière ?
On a gagné le match et deux heures après, on était à l’aéroport. Donc dans l’avion, tranquille. On avait hâte d’arriver ici, et on va fêter ça ce soir.

Quel est votre prochain objectif ? Les championnats d’Europe ou Rio ?
C’est le championnat d’Europe d’abord. Et, après, c’est sûr que l’objectif le plus important pour nous, ça va être le tournoi de qualification pour les JO, en janvier. Mais on est sur la bonne voie.

Si les Bleus se qualifient pour les JO, ils iront pour la gagne

Pensez-vous que ce groupe peut aller loin à Rio et décrocher une médaille ?
Oui, c’est clair. Cela fait maintenant deux ans que l’on prouve que l’on peut monter sur les podiums. Là, on vient de gagner la Ligue Mondiale, c’est quelque chose d’énorme, parce que je pense que ça reste la compétition la plus difficile. Surtout quand on arrive de Ligue 2. Ça va être compliqué de se qualifier à Rio, mais si on y va, c’est sûr que l’on ira pour la plus belle des médailles.

Personne ne vous attendait. Pensez-vous que cela vous ait un peu aidé ?
Non, je pense qu’ils nous attendaient, quand même. Au championnat du monde, ils ne nous attendaient pas, mais là, ils nous attendaient. On commence à avoir un nom, on commence à faire peur, et c’est important.

Que vous inspirent les comparaisons avec Nikola Karabtic du handball ou Tony Parker du basket ?
Ce sont des grands sportifs, c’est grâce à eux que leur sport est médiatisé et extrêmement reconnu en France. Quand Laurent (Tillie, l’entraîneur) est arrivé, c’était l’un de nos objectifs : c’était qu’on commence à monter sur les podiums, mais aussi qu’on commence un peu à faire parler de notre sport au niveau des médias. Et on est en train de le faire.

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