N.Batum : " Ce n'est pas fini "

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N.Batum : " Ce n'est pas fini "
N.Batum : " Ce n'est pas fini "
Moins de 18 heures après une défaite cruelle face à la Serbie (85-90) en demi-finale, l'équipe de France a su se remobiliser pour battre la Lituanie et décrocher la première médaille mondiale de son histoire. Une satisfaction et beaucoup de fierté pour Nicolas Batum qui ne cache pas son impatience à l'idée de partir, de nouveau, en campagne, l'an prochain pour un Euro qui se tiendra en France.

Nicolas Batum, quelle saveur a cette magnifique médaille de bronze ?
On a quand même de la satisfaction et de la fierté car nous avons réussi à réagir moins de 18 heures après un match assez difficile au niveau de l'émotion (ndlr : défaite 85-90 face à la Serbie en demie). On n'a pas fait notre meilleur match mais on a quand même su rebondir. On a fait un bon début de match, on a un peu peiné physiquement dans le 2eme et le 3eme quart temps, on a manqué un peu de « gnac » parce qu'on était fatigué mais on a su quand même trouver des ressources à la fin. Boris (Diaw) a pris les choses en mains en mettant des paniers importants. Thomas (Heurtel) a mis des lancers francs, Boris aussi, moi aussi. C'est  génial ! Je suis fier de cette équipe là, je suis vraiment content pour le basket français d'avoir, enfin, pu décrocher une médaille dans un championnat mondial. On continue notre route. Ce n'est pas fini, on continue notre route.

C'est l'Histoire que vous venez d'écrire cette semaine...
C'est un nouveau chapitre et j'espère que l'on va en écrire encore d'autres.

Peu de personnes croyaient en vous, mais vous, vous étiez persuadés de revenir d'Espagne avec une médaille...
On le dit depuis le premier jour. Dès notre première conférence de presse, on l'a dit : on voulait une médaille. La mission était, minimum quarts de finale et objectif médaille. On ne nous croyait pas trop, on se moquait un peu de nous mais nous, nous savions de quoi nous étions capables. Alors oui, il manque des joueurs dans cette équipe, oui, cette équipe n'est pas la même que celle que nous avions auparavant mais on a 12 joueurs professionnels de basket qui ont envie d'être en équipe de France, qui ont envie de jouer pour l'équipe de France. C'est tout un groupe et il ne faut pas oublier Nando de Colo et Ian Mahinmi qui en font partie, qui se sont blessés et qui n'ont pas pu participer à ça... Même ceux qui étaient là au début de la prépa. Je suis fier de tout le monde.

Que retiendrez-vous de cette dernière semaine un peu folle ?
On est passé par toutes les émotions mais je pense qu'on a fait vibrer les gens en France, on a montré que le basket était un sport excitant et que les gens devraient continuer à le suivre parce que ce n'est pas fini, on a un Euro important l'année prochaine chez nous et j'espère que les gens ont compris que nous étions une des meilleures équipes du monde. On le prouve et j'espère qu'on le prouver encore.     

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