Myriam, 7 ans, poursuivie dans l'école

le
0
Le tueur s'est montré particulièrement impitoyable lorsqu'il a tué la petite Myriam, 7 ans.

Le tueur a fait trois pas de plus. Trois pas pour aller chercher Myriam jusque dans la cour de l'école. Il l'a saisie par les cheveux, en ce lundi matin, petite écolière blonde et souriante. Il a changé d'arme et lui a logé une balle dans la tête. Une scène irréelle, qui fait infiniment mal.

«Est-ce qu'elle va revenir?», demande Elinore, l'une de ces meilleures amies. Elle implore en larmes. Dans l'école, chacun connaissait Myriam Monsonego. Car c'était la fille du directeur, «la petite dernière d'une famille de cinq enfants, la mascotte espiègle», raconte Arié Bensemhoun, président de la communauté juive de Toulouse.

Jacob Monsonego, 53 ans, est décrit comme l'archétype du maître IIIe République, «ferme et juste», endossant le destin de ses élèves. «L'âme de cet établissement dont ils ont fait une école d'excellence», précise Arié Bensemhoun. Tout à la fois directeur d'école et rabbin, petit-fils du grand rabbin du Maroc, né dans une fratrie de rabb

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant