«Mur des cons» : la présidente du Syndicat de la magistrature perd une manche

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«Mur des cons» : la présidente du Syndicat de la magistrature perd une manche
«Mur des cons» : la présidente du Syndicat de la magistrature perd une manche

La présidente du Syndicat de la magistrature (SM), Françoise Martres, n'a pas réussi à stopper l'instruction menée sur son fameux «mur des cons». Françoise Martres avait demandé l'annulation de cette procédure. Selon Le Figaro, la chambre de l'instruction vient de la débouter.

«Plus rien n'empêche désormais que la procédure aille à son terme et que la responsable, en tant qu'éditrice, se retrouve en audience correctionnelle», indique Le Figaro. Françoise Martres se défendait en soulignant qu'elle n'avait pas voulu donner un caractère public à cet affichage.

L'hebdomadaire Valeurs Actuelles avait révélé en mars dernier que la présidente du Syndicat de la magistrature (classé à gauche) avait été mise en examen le 17 février à la suite de douze plaintes de personnalités mécontentes d'avoir été épinglées sur ce fameux panneau, détruit depuis.

Le scandale avait éclaté le 24 avril 2013 quand le site Atlantico a diffusé des images filmées dans le local syndical du Syndicat de la magistrature montrant plusieurs dizaines de photos de personnalités regroupées sous le titre «mur des cons».

«Oui, j'ai filmé et j'en suis fier»

C'est un journaliste de France 3 qui avait filmé ces images avec son téléphone avant un entretien avec la présidente du Syndicat de la magistrature, dans un bâtiment annexe au ministère de la Justice. «Oui, j'ai filmé et j'en suis fier, avait déclaré au Parisien.fr Clément Weill-Raynal, l'auteur de la vidéo. Je l'assume pleinement, c'est mon rôle de filmer ce qu'on ne veut pas que je filme !»

On trouvait notamment sur cette mosaïque les photos de Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie, Nadine Morano, du magistrat Philippe Courroye, du criminologue Alain Bauer, de l'ancien ministre et ex-entraîneur du XV de France Bernard Laporte, d'Alain Minc, de Jacques Attali... assorties de commentaires souvent désobligeants.

La présidente du Syndicat de la magistrature s'était ...

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  • gnapi le mardi 14 oct 2014 à 17:17

    Pour un jugement juste, combien de jugement inique relayé par les médias ? Pourquoi les annonces de procès envers ceux qui ne sont pas dans la ligne de l'idéologie ne sont elles pas suivies des annonces du jugement en faveur d'un restant de démocratie ?Cet article n'est pas coutume.

  • lm123457 le mardi 14 oct 2014 à 09:26

    En attendant, ca fait longtemps que le journaliste a été licencié ... la gauche est vraiment totalitaire. Robespierre, Staline et Pol Pot n'étaient pas de gauche par hasard.

  • bordo le mardi 14 oct 2014 à 09:04

    Excellent. Le mur des juges (synonyme de l'autre mot) va devenir ze place to be, un brevet de liberté et de démocratie. Bref le contraire de ce que voulaient les juges. Il faudrait faire un dîner de juges (il y a eu un film a ce sujet). Mme la juge serait l'invitée d'honneur.