Municipales : Marine Le Pen se prend à rêver

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Marine Le Pen, le 17 novembre 2013
Marine Le Pen, le 17 novembre 2013

"Aujourd'hui, je l'affirme, car je le vois, nous sommes prêts pour la bataille des municipales", a lancé Marine Le Pen devant quelque 1 500 personnes, réunies pour le coup d'envoi officiel de la campagne du Front national. Têtes de liste, secrétaires fédéraux, mandataires financiers, responsables de campagne et militants remplissaient les bancs de la salle Équinoxe à Paris, après deux jours de "convention" destinés à la préparation des élections de mars 2014.

C'est à Wallerand de Saint-Just que la présidente du parti a laissé le soin d'ouvrir le discours de clôture. Candidat frontiste dans la capitale, l'avocat du FN en a profité pour critiquer "la bêtise et l'inaction des soeurs jumelles de l'UMPS", Nathalie Kosciusko-Morizet et Anne Hidalgo. Dénonçant "l'absence de programme" de NKM et les propositions "les plus aberrantes" formulées par les socialistes, emmenés par Anne Hidalgo, il s'est dit confiant quant aux chances de son parti à Paris. "La barrière qui sépare la capitale du Front est chancelante et elle risque bien de céder. [...] C'est sur le terrain que se mesure l'enthousiasme : l'accueil sur les marchés n'a jamais, de mémoire de militant, été aussi bon."Première étape

Quelques minutes avant, devant des journalistes, Wallerand de Saint-Just s'était décrit "non pas coincé entre Hidalgo et NKM", mais seul contre elles. "Il y a moi et il y a les deux autres. Elles sont tellement interchangeables, tellement jumelles."...

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